l Plusieurs chemins qui permettent l’accès aux régions limitrophes attendent leur prise en charge à Bouzeguène. En effet, ces tronçons, dont le plus long ne dépasse pas 7 km, ont une position stratégique à même de désenclaver la localité. Ainsi, la route menant de Bouzeguène au complexe sportif de proximité en cours de réalisation au nord du village d’Aït Ikhlef, donne accès sur la région de Sidi Aïch dans la wilaya de Béjaïa. Ses 4 km permettent d’atteindre la région d’Akfadou en peu de temps. 300 millions de centimes ont été alloués à ces 2 km menant jusqu’au CSP (complexe sportif de proximité). A noter que la région d’Akfadou connaît des activités agricoles et d’élevage, d’où un projet de proximité et de développement rural (PPDR) est prévu dans cette zone. Ce chemin permettrait donc de mieux servir cette zone. Par ailleurs, les trois km restants du projet de tapis de bitume du CW 251, donnant sur la région d’Ouzellaguen dans la wilaya de Béjaïa, également, permettront un autre accès. Les usagers de cette route peuvent atteindre Ighzer Amokrane en quelques dizaines de minutes. La région de l’Est, constitue pour Bouzeguène une zone d’échanges importante. Ainsi, les commerçants de la région s’approvisionnent à partir de cette vallée. Aussi, nombreux sont les jeunes de la localité à avoir trouvé un emploi dans la wilaya de Béjaïa. Sujets à un chômage « florissant », la région de l’Est leur a donné l’opportunité de sortir de ce fléau. En outre, le chemin d’Azaghar, qui mène à la surface agricole de Bouzeguène ainsi qu’à la commune d’Illoula à quelques encablures de la Rn71, constitue un autre accès, et une alternative à l’actuelle route, qui permet à la population d’atteindre le chef-lieu de wilaya. Tous ces chemins d’un kilométrage limité, ont donc un rôle très important dans le quotidien de la population, d’où la nécessité d’être pris en charge.
N. Boukella
