Seddouk – On recrute à l’EPSP…

L’établissement public de soins de proximité de Seddouk, créé le 2 janvier 2008, possède un réseau étendu de structures de santé établies dans les daïras de Seddouk, Béni Maouche, Akbou et Ouzellaguen. Il coiffe en tout sept polycliniques et plus d’une vingtaine de salles de soins situées pour la plupart en zones rurales enclavées. Faisant face à des départs en personnels spécialisés pour des raisons de promotion, de retraite ou de mutation, l’EPSP vient de bénéficier d’un programme de recrutement de médecins, dentistes et pharmaciens. Contacté, la directrice de l’EPSP, Mme Mana Nora, précisera : «Nous serons soulagés par ces recrutements que nous a accordé la tutelle. Pour les médecins, nous avons droit de recruter 14 mais malheureusement, nous avons reçu que 12 demandes. Pour les dentistes, nous avons reçu cinq demandes pour quatre postes. Nous avons reçu aussi trois demandes pour un poste. Le processus de recrutement est entamé et avance comme il se doit. Nous venons de terminer les tests et nous sommes à la phase de traitement des dossiers. Une fois cette opération terminée, nous enverrons les dossiers à la fonction publique qui se chargera de l’audite. Une fois la liste des admis nous sera envoyée par la fonction publique, nous procéderons aux installations des nouvelles recrues». Si l’on s’en tient à cela, l’EPSP de Seddouk a bénéficié aussi d’un programme de recrutement d’un administrateur et d’un psychologue, postes pour lesquels une forte demande a été enregistrée, ce que nous dira notre interlocutrice. «Par contre pour les autres recrutement, nous avons enregistré de fortes demandes. Nous avons reçu 55 demandes pour un poste d’administrateur, dont le test a eu lieu hier lundi, et 20 demandes pour un poste de psychologue dont le test est prévu pour ce mercredi», a ajouté la directrice qui a informé, par ailleurs, le manque de sages-femmes dont souffre son établissement. «Nous avons en tout et pour tout 15 sages-femmes pour la couverture de trois maternités et sept PMI. Vraiment, le besoin s’en fait ressentir en sages-femmes et nous attendons vivement la sortie de la promotion de 2017, pour avoir l’affectation d’une ou deux sages-femmes pour pouvoir ouvrir la maternité prévue à Tamokra», a conclu notre interlocutrice.

L. Beddar