Faute de drainage, des marres d’eau partout

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Le drainage des eaux pluviales fait toujours défaut dans le village rural de Toghza, situé à 5 kms du chef-lieu communal de Chorfa. Les dernières intempéries ont mis à mal les rues et ruelles de ce village qui compte près de 3000 habitants. Pour sa part, les travaux du projet de modernisation de la rue principale de ce patelin qui va de la RN26 vers le centre du village ont été suspendus à cause du mauvais temps. Pour le moment, les trottoirs, les avaloirs et les lampadaires ont été réalisés en attendant le bitumage du chemin. Par ailleurs, et suite aux pluies diluviennes qui se sont abattues sur la localité, des mares se sont formées, ici et là au centre du village et sur les chemins et autres accès qui le parcourent. Il est relevé qu’à chaque intempérie, ce sont pratiquement les mêmes endroits qui voient apparaître de gigantesques mares d’eau, à l’instar de celle qui se forme à la moindre chute de la pluie à proximité de la salle de soins et du bureau de poste du village. Effectivement, les eaux des pluies se forment à cet endroit précis en stagnant pendant plusieurs jours sans être pour le moins drainées. Cette gigantesque mare se forme sur le chemin qui mène vers la salle de soins et le bureau de poste ainsi que vers d’autres quartiers du village et gêne considérablement la circulation automobile et piétonnière, notamment pour les petits écoliers qui se rendent à leurs établissements. Les passants se voient obligés de se rabattre sur un accotement surélevé et glissant pour ne pas mettre les pieds dans ce petit étang. Cet endroit de la chaussée se trouve être, en quelque sorte, une large cuvette où s’accumulent ces eaux pluviales pendant des jours entiers. Malheureusement, rien n’est fait pour endiguer ce problème qui gêne énormément les villageois dans leurs déplacements. Et ce n’est malheureusement pas le seul endroit qui pâtit des conséquences des intempéries, il y a entre autres le passage à niveau non gardé sis au centre du village où les eaux et la boue envahissent l’endroit à chaque ondée.

Y. Samir.

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