«C’est de notre devoir de soutenir la famille du défunt Djamel, d’autant plus qu’il est originaire de notre village. Nous sommes ici en tant que société civile pour dénoncer le climat d’insécurité qui règne à Tizi-Ouzou, en espérant que Djamel sera la dernière victime de ce cycle infernal. Nous devons trouver une solution définitive à ce fléau et arrêter cette violence à tout prix».
Propos recueillis par Hocine Moula

