Les services de l’APC d’Aomar viennent de rétablir l’éclairage public qui, rappelons-le, était défaillant et défectueux pendant plusieurs mois, notamment à la cité Saadi Moussa d’Aomar gare et dans les quartiers du centre ville. Les citoyens de ladite cité ainsi que les habitants de la cité 100 logements et l’ensemble des résidents des immeubles longeant la RN5 sont soulagés après avoir vécu durant une longue période dans l’obscurité. Une obscurité qui a laissé s’installer un climat d’insécurité. Pour le moindre déplacement de nuit, les habitants du centre ville recouraient aux lampes torches ou à leur téléphone portable pour trouver leurs chemins. Aujourd’hui, la situation est nettement meilleure. En effet, la ville est éclairée et illuminée. Néanmoins il reste à rétablir une partie du réseau de l’éclairage public sur la rue Kernani Mohamed dit Boucetta. Par ailleurs, les habitants de Kahilia, une petite bourgade d’une trentaine d’habitations située au sud-est et à quelques kilomètres du chef-lieu communal dénoncent eux aussi la défaillance de l’éclairage public. Certains endroits du village sont quasiment dépourvus de lampadaires alors que ceux qui sont fonctionnels présentent des défaillances. «Dans certains endroits, le réseau existe mais les lampes sont défectueuses. Il y a aussi le problème des fils électriques qui sont vétustes et qui demandent à être remplacés», nous diront les habitants de la localité que nous avons rencontrés. Les villageois, notamment ceux qui habitent le flanc sud-est, c’est-à-dire sur les hauteurs de la bourgade, ne peuvent ni sortir ni rester dehors à une heure tardive de la nuit car les ruelles sont plongées dans l’obscurité totale. Les villageois de Kahilia interpellent les responsables de la municipalité sur ce problème et souhaitent le lancement de travaux de réfection de l’éclairage public.
A. B.
