La flambée des prix des denrées alimentaires tend vraiment à se généraliser dans les commerces de l’alimentation générale et autres grandes surfaces. C’est le cas, parmi tant d’autres, dans la ville de Tazmalt, où les produits de base connaissent depuis peu de temps une augmentation inexpliquée des prix. Le hic dans tout cela, c’est que cette hausse des tarifs touche des produits subventionnés par l’État. Il s’agit, entre autres, du sucre blanc, dont les prix sont, comme il est connu, administrés pour être vendu à 85 DA/kg. Or, force est de constater que cette « règle » est frappée contre le mur par des commerçants « véreux » qui n’ont d’yeux que pour le gain rapide et facile, au détriment des ménages qui ne savent plus où donner de la tête avec la cherté ambiante et le pouvoir d’achat qui ne cesse de dégringoler. Ainsi, le kilogramme du sucre blanc est cédé à 95 DA dans cette agglomération, soit 10 DA de plus que le prix fixé par les hautes autorités du pays. Les commerçants se justifient toujours par la hausse des carburants, de l’électricité et du loyer, entre autres, pour « allumer le feu » aux produits alimentaires. Dans le même contexte, certains commerçants n’hésitent pas à vendre à leur guise la semoule en portant son prix, au minimum, à 1050 DA le sac de 25 kg alors que les prix fixés par l’État oscillent entre 900 et 1 000 DA le sac de 25 kg, suivant la qualité. Pour sa part, le café moulu a connu, également, une montée vertigineuse de ses prix dans la même ville, où il caracole actuellement à 700 DA/kg. La bouteille d’huile de table de 5 litres, s’affiche entre 600 à 650 DA. Ce sont, là quelques exemples de produits alimentaires de première nécessité qui ont connu une flambée vertigineuse de leurs prix, au grand dam des petites et moyennes bourses.
Syphax Y.
