Comme prévu, l’Association pour la promotion de l’agriculture de montagne (APAM) organise une autre journée de formation à l’intention des agriculteurs des daïras d’Aïn El Hammam.
D’autres paysans issus des régions voisines, intéressés par ces rencontres, viennent régulièrement élargir leur éventail de connaissances dans le domaine agricole et ce, dans leurs créneaux respectifs.
Depuis le début du cycle de formation, les agriculteurs ont eu à participer à des conférences-débats données par des spécialistes de diverses disciplines. Suivant la convention signée par l’APAM et l’ITMAS de Boukhalfa, les enseignants de l’Institut se déplacent à Aïn El Hammam pour des rencontres avec les paysans.
En plus des éleveurs de bovins, des aviculteurs, des cuniculteurs, un public de plus en plus nombreux, vient remplir la salle de l’ex-CAPCS où se déroulent ces «stages». Aujourd’hui mercredi, ce sera au tour des éleveurs d’ovins et de caprins de prendre part à un autre regroupement qui, cette fois, sera animé par Mlle Ali Ahmed qui abordera le thème «Technique et conduite d’un élevage d’ovins et de caprins. »
Un sujet qui devrait drainer beaucoup d’éleveurs dont ceux qui pratiquent pour la plupart un élevage familial composé de quelques têtes seulement. Les organisateurs doivent comme d’habitude, «s’attendre à faire face à un grand nombre de paysans qui se donneront rendez-vous au siège de l’APAM où le nombre de places est, cependant, limité», apprend-on d’un organisateur.
Comme à l’accoutumée, ces séances dispensées par des spécialistes attirent même des citoyens dont la profession est aux antipodes de l’agriculture. Notons que depuis le début de l’année, l’APAM (Association pour la promotion de l’agriculture de montagne), en collaboration avec l’ITMAS de Boukhalfa, a organisé de nombreuses journées de formation à l’intention des éleveurs de bovins, caprins et autres.
Dommage que l’association ne possède pas d’infrastructure à la hauteur des ses ambitions. Le vieux hangar de stockage d’aliment du bétail et le bureau de quelques mètres carré dont elle a hérité sont loin de répondre aux besoins des multiples activités qui s’y déroulent régulièrement.
A. O. T.

