Les travaux lancés

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Des travaux de restauration ont été lancés au niveau du jardin public, sis à proximité du siège de la sûreté de daïra. À noter que ce square est le deuxième à connaître des travaux d’aménagement, après celui sis à proximité du bureau postal. Ainsi, dans cet endroit, ô combien spacieux, il ne s’agit pas uniquement de réaliser des espaces verts, mais aussi de remplacer le « monument aux morts », dédié aux martyrs de la guerre de libération, par une autre stèle digne de ce nom. « Finalement, on nous a écoutés au sujet de la construction d’un mémorial où seront transcris tous les noms des martyrs », confie M. Ali Iabadène, en sa qualité de premier responsable de la Kasma des Moudjahidine. Les travaux de démolition de l’ancienne clôture, menaçant ruine, sont aussi en cours, en sus des arbres gênants qui ont été coupés. L’on croit savoir que ce jardin sera plus élargi et plus paysagé. « Il y aura des allées, une stèle, des escaliers et bien sûr d’autres espaces qui seront bien décorés en plus une belle clôture. En tout cas, selon sa fiche technique, ce jardin changera de look et il deviendra un endroit où pourront se reposer, en toute quiétude, les citoyens. Mais, il sera bien surveillé », répond une source proche de ce projet. Cette initiative est bien accueillie par tous parce que, signalons-le, la ville n’a pas vraiment un jardin digne de ce nom. « C’est une bonne chose. Mais, il ne faut pas qu’il soit fermé comme celui qui se trouve à côté de la poste », estime un riverain. Il est attendu, par ailleurs, aussi que celui du centre-ville, en face de la mosquée Ali Mellah, connaisse, lui aussi, des opérations d’aménagement. Il est à noter que ces deux jardins précités sont livrés à eux mêmes parce qu’ils n’ont pas de gardiens. Mais, avec leur restructuration, leur gestion stricte est indispensable pour éviter toute dégradation quand on sait que des millions de dinars leur sont consacrés. «Dans cette ville en pleine expansion dans tous les sens, les responsables devront prendre en compte tout ce qui sera construit en évitant d’avoir une ville-dortoir, comme à la Nouvelle-ville où des espaces pareils font défaut», note un habitant.

Amar Ouramdane

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