Dans la soirée de jeudi dernier, l’APC a pris l’initiative d’organiser un gala de boxe à l’école primaire Essaid Titouche du chef-lieu. En plus des élus locaux, à leur tête M. Slimane Ouali, l’on a remarqué la présence du médecin chef de la polyclinique, M. Yahiaoui et le chef de service de cette même structure, M. Rabah Berhoune, les représentants du mouvement associatif et un public nombreux venu des quatre coins de la région. Les combats ont commencé aux environs de vingt-deux heures et trente minutes, pour se poursuivre jusqu’à une heure tardive de la nuit. Quant aux participants, en plus des boxeurs de Frikat, il y avait eu ceux d’Azazga, de Ouaguenoun, de Draâ El-Mizan, d’Ifigha, de Tizi-Ouzou et même ceux d’autres wilayas, à l’exemple de Béjaïa et de Boumerdès. Au total, le public a eu droit à 19 combats entre des pugilistes de haut niveau, dirigés par des arbitres internationaux et en prime deux combats entre filles et garçons. Du jamais vu dans la localité. En tout cas, le public a été égayé par des combats de haute facture. C’est l’une des soirées des plus animées au chef-lieu communal, où les veillées se limitaient, jusque-là à d’interminables parties de dominos. Dans son intervention, M. Slimane Ouali a mis l’accent sur l’importance à donner au sport, en général, et à la boxe, en particulier : «Il faut encourager nos jeunes à pratiquer ce sport parce que leurs aînés ont montré qu’ils étaient capables d’occuper des places importantes à l’échelle internationale. Qui ne se souvient pas, par exemple, du champion Loucif Hamani? », s’interrogera-t-il. Les autres élus ont abondé dans le même sens. De son côté, M. Rafik Berhoune, en sa qualité de responsable des activités sportives au niveau de l’APC, reconnaîtra que la commune « regorge de jeunes compétents dans pratiquement toutes les disciplines sportives et il ne suffit que de canaliser ces énergies en les dotant de moyens ». Au terme de cette soirée, des médailles et des diplômes d’honneur ont été décernés à tous les participants, aux arbitres ainsi qu’aux représentants de la polyclinique. «Cette initiative est à encourager et demande d’être renouvelée chaque année pour développer au mieux cette discipline, d’autant plus que les différents CSA de boxe chinoise et d’autres sports de combat ont déjà fait leurs preuves aussi bien à l’échelle nationale qu’internationale», estime un spectateur.
A. O.
