Selon le ministère de l’Éducation nationale, la session spéciale de l’examen du baccalauréat, prévue au profit des candidats retardataires du 13 au 18 juillet, concernera plus de 100 000 candidats.
Dans le cadre des préparations de cette session, la ministre de l’éducation nationale s’est réunie, dans l’après-midi d’avant-hier, avec les directeurs de l’éducation et les responsables des centres des examens. En effet, Mme Benghabrit appelle à mettre en place «les mêmes procédures organisationnelles de la session précédente», lit-on dans le communiqué rendu public par le ministère de l’Éducation. Ce dernier a fait état de 104 036 candidats qui sont concernés par cette session, dont 10 082 scolarisés et 93 954 candidats libres, répartis sur 299 centres d’examens au niveau national. Le Premier ministre, Abdelmadjid Tebboune avait déclaré, auparavant à l’Assemblée populaire nationale, l’organisation sur instruction du président de la République, Abdelaziz Bouteflika, d’une session spéciale du baccalauréat pour les élèves ayant été exclus de la dernière session pour cause de retard, ajoutant que toutes «les prérogatives pour l’organisation matérielle de cette session qui doit se dérouler dans les mêmes conditions de rigueur ayant prévalu lors de la session du mois de juin, ont été octroyées à la ministre de l’Éducation nationale, Mme Nouria Benghebrit». L’union nationale des personnels de l’éducation et de la formation (UNPEF), a mis en avant la nécessité d’élargir cette session spéciale pour qu’elle touche, également, les élèves qui n’ont pas eu leur baccalauréat «afin de préserver le principe d’égalité entre tous les candidats». De son côté, le président de l’association nationale des parents d’élèves, Khaled Ahmed, a salué la décision du Président de la République, tout en appelant «à ne plus organiser des sessions spéciales pour l’examen du baccalauréat dans l’avenir, pour ne pas inciter les candidats à rejoindre en retard les centres d’examen».
Samira Saïdj

