La Dépêche de Kabylie : Qui est Tarik Khaldi ?T. Khaldi : Je suis un jeune joueur âgé de 20 ans, je suis étudiant à l’université A. Mira de Béjaïa. Concernant ma carrière de footballeur, j’ai fait toutes les catégories à la JSM Béjaïa avant de me retrouver cette saison à la JSIO.Peut-on en connaître justement la raison ? Oui, c’est à cause de mes études : je ne peux m’éloigner de la ville de Béjaïa. Je m’explique : quand je me suis surclassé en seniors durant la saison 2003-2004, croyez-moi, j’ai réussi une belle saison, mais la saison d’après, c’est-à-dire l’année écoulée, je reconnais que je n’étais pas totalement concentré sur mon sujet à cause des préparatifs de mon Bac. Cette saison encore, j’ai fait toute la préparation d’avant-saison avec la JSMB mais voilà qu’à la dernière minute, on m’a demandé d’aller voir ailleurs, où je ne pouvais donc opter que pour un club de régionale. J’ai été alors orienté vers la JSIO où j’essaye, avec le reste de mes camarades, de sauver l’équipe de la relégation.Arrivez-vous à concilier les études et le sport ?Difficilement. La preuve est que je n’ai pu continuer dans la foulée de ma première saison en équipe fanion. A présent, je m’efforce de le faire pour réussir dans les deux. Pour cela, je désire ardemment rebondir dès la saison prochaine dans la division supérieure car, ma foi, j’ai les qualités requises pour relancer ma carrière.Désirez-vous alors suivre l’exemple de votre camarade Hammoum qui est à la JSK ?Pourquoi pas ? Croyez-moi, n’étaient les “déboires” du Bac, ma carrière aurait connu un meilleur sort. Mais bon, je suis encore jeune et j’ai donc tout le temps de me réaffirmer à nouveau, pourvu qu’on m’offre la chance de le faire.Depuis la JSMB et jusqu’à la JSIO, vous marquez très souvent de la tête. Un commentaire ?Oui, tout simplement parce que je dispose d’un bon jeu de tête. La vitesse et la force de pénétration sont aussi mes deux autres qualités. J’espère également marquer plus, d’ici la fin de saison.Un mot sur la JSIO, votre club actuel ?Que voulez-vous que je vous dise. C’est malheureux de se retrouver dans une telle situation après pourtant une série de huit matches sans défaite durant l’ère Khouchane.Un autre mot pour terminer ?Je remercie tous ceux qui me soutiennent et m’orientent dans le but de faire une belle carrière dans le football, y compris Latrèche, le coach de la JSMB, qui ne tarit pas d’éloges sur moi. Merci enfin à votre journal qui m’a donné cette occasion de m’exprimer.
Propos recueillis par B. Ouari
