Les usagers du transport public de Bordj-Khris, une commune sise à 57 km au sud du chef-lieu de la wilaya, souffrent toujours de l’absence d’une ligne Bordj Okhris – Bouira. Ainsi et selon les habitants de ladite commune, il n’y a toujours pas de ligne, reliant directement la localité de Bordj Okhriss au centre-ville de Bouira. De ce fait, ils sont contraints de se rabattre sur les fourgons assurant la ligne El-Hachimia – Bouira, lesquels arrêtent leur navette dès 17 heures. Et cela met les usagers dans l’embarras. Ces derniers espèrent que les autorités concernées prendront en charge leurs doléances, en renforçant les moyens de transport dans cette localité. De facto, ils souhaitent l’ouverture de la nouvelle ligne de transport, et par ricochet, désenclaver la région. «Il n’y a que notre région qui souffre de ce flagrant manque de transport particulièrement le soir. En arrivant à El-Hachimia peu avant 18h, on trouve des fourgons vers toutes les destinations sauf vers chez nous», se plaignent les usagers rencontrés tard à la ville de Bordj Okhriss en provenance d’El-Hachimia. Devant ce problème de transport, les usagers sont obligés soit de louer des clandestins, soit de faire de l’auto-stop: «A chaque fois, ce sont des clandestins, que l’on paye jusqu’à 700 DA, qui nous déposent au centre-ville de Bordj-Okhriss, soit 200 DA minimum par place», ajoutent interlocuteurs
Aziz C.
