Au pôle universitaire de Tamda, à la faculté des sciences de l’information et de la communication, un collectif d’étudiants et d’enseignants ont créé et fait paraître un magazine d’information universitaire sous le nom La gazette de l’étudiant.
Une cérémonie inaugurale a été organisée, avant-hier, à l’auditorium de Tamda, en présence de plusieurs responsables. Les initiateurs du projet ont souligné les multiples difficultés qu’ils ont rencontrées : «Au début, les responsables étaient un peu réticents, puisque les étudiants qui travaillaient sur le projet étaient en fin de cycle et il fallait, chaque année, reformer l’équipe. Et puis, il y avait le côté financier, puisqu’il faut un minimum pour faire un journal», dira Mohamed Ghobrini, le directeur de publication du nouveau-né. Après une présentation des étudiants membres de la rédaction du journal et un exposé sur les multiples thématiques abordées, plusieurs responsables se sont succédé pour une prise de parole. Le recteur de l’université Mouloud Mammeri, M. Ahmed Tessa, dira : «Je remercie vivement ces étudiants qui, avec peu de moyens, ont réussi à créer et publier ce journal. Comme je le dis à chaque fois, la richesse de l’université Mouloud Mammeri, ce sont ses étudiants. C’est un travail de qualité qui a été fait et en tant que recteur, je m’engage à prendre en charge le prochain numéro». Le doyen de la faculté des sciences humaines et sociales dira quant à lui : «Je rends hommage à M. Mohamed Ghobrini qui a fait un travail remarquable avec les étudiants. Nous ferons ce qui est en notre pouvoir pour soutenir ce projet et le pérenniser». M. Ghobrini tiendra à souligner : «Ce support d’information est le fruit de trois années de travail, réalisé avec la volonté d’étudiants et d’enseignants qui n’ont épargné aucun effort pour que «La Gazette de l’étudiant» paraisse en fin». Notons que le journal, constitué de 24 pages, propose de multiples rubriques, telles des événements, l’actualité culturelle, les mémoires et des entretiens et des portraits. Et l’on salue déjà «un contenu diversifié et un travail de qualité malgré le manque des moyens».
Djaffar Ouigra.

