D’Hous Bitumage des voies d’accès à la localité – Le projet attribué

Depuis l’annonce du bitumage des deux voies d’accès à D’hous, localité du nord d’El-Esnam sise à 13 km au Sud-est du chef-lieu de la wilaya de Bouira, les habitants attendent toujours sa concrétisation. Ainsi et selon l’adjoint au maire, M. Smail Âagoune, le projet qui a été à la traîne depuis l’année dernière a été attribué à une entreprise depuis le début du mois en cours. Cette dernière n’attend que l’ODS pour commencer les travaux en question. Quant à l’enveloppe financière, le même responsable nous apprend qu’«elle est disponible, et les travaux du projet seront lancés incessamment». Il faut dire que le bitumage de ces routes sera d’un grand apport aux habitants, lesquels vivent un calvaire quotidien à cause de la dégradation dont fait l’objet particulièrement la route en terre battue qu’ils empruntent chaque jour. D’après notre source, «Les travaux débuteront prochainement à partir de la route reliant la localité d’Ighil N’Zerkouk à D’Hous. Les mêmes travaux vont toucher l’autre voie reliant D’hous à Tassala». S’agissant des autres préoccupations des citoyens de cette contrée, selon l’adjoint au maire d’El Esnam : «Les besoins exprimés à travers l’ensemble de cette localité portent autant sur des branchements aux lignes électriques, sur les raccordements en eau potable, ainsi que sur la réhabilitation de ces deux voies d’accès. «Toutes ces préoccupations ont été bel et bien prises en considération», nous confie notre interlocuteur. Pour revenir à l’état des voies d’accès, c’est un véritable calvaire qu’endurent des centaines de ménages qui attendent depuis un certain temps sa prise en charge par les autorités municipales. En effet, des cratères sont visibles principalement à l’entrée ouest de ladite localité. Cet état de fait est d&ucirc,; non seulement, à la qualité du sol, mais surtout aux dernières averses printanières ayant empiré son état, lequel présentait déjà des défaillances. En plus de tous les désagréments auxquels ils sont confrontés, les habitants, exploitants agricoles et autres usagers de cette route se plaignent de l’inexistence d’ouvrages d’évacuation des eaux pluviales. Un manque qui a accéléré la dégradation de la chaussée. «Les pouvoirs publics doivent se pencher rapidement sur notre cas, car nous n’avons que trop attendu. Nous ne réclamons que le bitumage en bonne et due forme, pour en finir avec ce marasme», se lamente Mehdi, un exploitant agricole.

A Cheboub.