L’antenne administrative d’Ighrem, relevant de la commune d’Ahnif, ne délivre plus les documents d’état civil depuis deux mois. La raison est la rupture de connexion au réseau internet depuis le mois de juillet, selon le maire intérimaire abordé à ce sujet, lundi dernier. Une affirmation qui intervient après que des citoyens de cette importante agglomération de 2900 habitants, ne montent au créneau pour dénoncer cet état de fait. C’est une contrainte qui vient mal à propos avec la prochaine rentrée scolaire. Une reprise d’école durant laquelle les parents d’élèves doivent constituer divers dossiers pour leurs enfants dont la majorité des documents exigés sont des pièces d’état civil tel que les extraits d’actes de naissances, des fiches familiales, des certificats de résidence entre autres. Ces documents, signalons-le, sont délivrés par le système informatique centralisé relié à la commune mère par la fibre optique. Au niveau de l’agence Actel M’Chedallah, les services concernés révéleront que cette rupture n’a été signalée qu’au cours de la même journée du lundi par le maire intérimaire. Selon les services de l’Actel, une équipe d’intervention a été dépêchée sur les lieux pour détecter la panne et rétablir la connexion dans les meilleurs délais. Notre interlocuteur au niveau des services de l’Actel de M’Chedallah amputera la responsabilité de cette longue rupture à l’APC d’Ahnif qui, selon lui, ne l’a pas signalée à temps. Les citoyens de leur coté, qui se voient contraints de faire le déplacement jusqu’au siège de l’APC pour se faire délivrer les pièces d’état civil, n’ont pas caché leur courroux et exigent à ce que les réparations nécessaires soient effectuées dans les meilleurs délais sur ce réseau de la fibre optique. Cela devra, ajoutent-ils leur permettre de compléter, dans les délais, les dossiers scolaires de leurs enfants tel que ceux des inscriptions et des primes scolaires.
Oulaid Soualah
