La clôture des préinscriptions demain

Partager

L’institut supérieur de formation paramédicale d’Aokas clôturera la période des préinscriptions demain jeudi. Pour les 133 postes de paramédicaux et sages-femmes prévus pour la rentrée de l’année en cours, l’on a enregistré, jusqu’à avant-hier, le dépôt de 825 dossiers, dont 95 de bacheliers de l’année dernière. Selon Abdelmadjid Bellouz, chargé de la formation, la sélection se fera sur la base des notes du Bac. Les résultats seront proclamés le 13 septembre. Quant à l’orientation, elle aura lieu quatre jours plus tard, informe-t-il. Les formations au niveau de cet institut se font selon les spécialités programmées par la tutelle, qui se réfère aux besoins exprimés par les différentes structures du secteur. Pour cette nouvelle année, il y aura la formation d’infirmiers, de laborantins et de sages-femmes. Il y aura également pour le compte de la wilaya de Béjaïa, des formations, à Bouira, Sétif et Constantine, d’assistantes sociales et médicales, de manipulateurs d’imagerie médicale, de kinésithérapeutes et d’hygiénistes. Ainsi donc, les 133 postes sont répartis entre ces différentes spécialités. Pas moins de 70 suivront la formation d’infirmiers, 25 de laborantins, 20 de sages-femmes, 3 d’assistantes médicales, 2 d’assistantes sociales, 8 de manipulateurs d’imagerie médicale, 2 de kinésithérapeutes et 3 d’hygiénistes. À partir de la rentrée, il y aura au sein de cet institut, entre les premières et les troisièmes années, 201 infirmiers stagiaires, 69 laborantins stagiaires et 85 sages-femmes stagiaires, y compris celles de 4e année, car cette spécialité nécessite cinq ans de formation. L’institut national supérieur de formation paramédicale d’Aokas forme, également, sous l’égide de l’Institut de formation paramédicale d’Aïn El Hammam de Tizi-Ouzou, au sein de ses annexes de Taskriout, Amizour, Adekar, Tinebdar, Akbou et Sidi Ouali, des aides-soignants, dont le nombre avoisine les 150 stagiaires. Passé du statut d’école paramédicale à celui d’institut national supérieur de formation paramédicale, le centre Achouri Hocine a formé, depuis sa création, des milliers de paramédicaux, dont certains sont déjà en retraite alors que leur majorité exerce, actuellement, à travers l’ensemble des structures sanitaires du pays.

A Gana

Partager