«La jeunesse peut être un danger pour le pays si…»

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Amar Ghoul était, hier, l’invité surprise à Ouadhias, une intrusion en zone acquise généralement aux partis dits démocrates.

N’empêche, Amar Ghoul a tenu son meeting à la salle de cinéma du chef lieu en présence de dizaine de ses adeptes mais aussi de curieux venus découvrir le discours et le programme de TEJ. Après l’ouverture du meeting par la tête de liste à L’APW Lamia Hamdis, originaire de la localité et le candidat tête de liste à L’APC de Ouadhias Djaroud Ahcene, le président du TEJ a étalé son programme axé sur trois volets, à savoir le développement local, la justice sociale, l’équilibre territorial et surtout le secteur de la jeunesse. Pour le premier volet, Amar Ghoul n’a fait que relever le constat connu de tous sans apporter de solutions concrètes. «Nous travaillons pour que le développement local soit un potentiel pour consolider la stabilité et la cohésion sociale. Il faut mettre en valeur les richesses locales pour assurer le développement de ces régions de l’Algérie profonde où à une certaine période de fermeture, le développement n’avait pas le droit de citer», soutient-il. Les présents ont remarqué que Amar Ghoul n’a donné aucune solution réelle. D’aucuns estiment que ces régions pauvres du pays, démunies de ressources naturelles ont surement besoin de l’apport de l’Etat pour sortir la tête de l’eau. Au sujet de la justice sociale et de l’équilibre territorial, Amar Ghoul recommande : «la justice sociale doit concerner toute les régions du pays par un équilibre intelligent où le partage se fera équitablement pour éviter qu’aucune région ne se sente lésée ou méprisée». Le parti du TEJ, selon son président, accorde une importance capitale au secteur de la jeunesse. «Notre programme s’axe essentiellement sur le secteur de la jeunesse qui représente 80% de la population algérienne. Cette jeunesse, il faut l’encadrer, l’orienter et lui ouvrir tous les espaces car elle peut devenir un danger pour le pays dans le cas contraire. Cette jeunesse, il faut l’aider à trouver de l’emploi, de construire un toit et assurer son avenir. Il ne faut pas que les jeunes se sentent marginaliser car ils iront dans le terrorisme, la violence, les maux sociaux et la drogue. Chaque année 500.000 nouveaux diplômés sortent de nos universités et de centres de formation, il faut les prendre en charge car ils peuvent constituer une bombe à retardement. Dans les pays arabes, par ce que l’on appelle le printemps arabe qui a été l’œuvre d’une jeunesse abandonnée. Ce secteur doit être pris correctement en charge car notre jeunesse est une richesse et le garant de la stabilité nationale», prônera-t-il. À signaler que le parti TEJ participe avec 16 listes APC et une liste à l’APW de Tizi-Ouzou.

Hocine T.

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