«Le bitumage lancé une fois les réseaux assainis»

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Un tronçon de plusieurs centaines de mètres de la route reliant l’entrée principale de Takerboust, chef-lieu de la commune d’Aghbalou, au quartier Tizgwarine situé au sud de la localité, n’a pas été pris en charge lors des travaux de l’aménagement urbain des voies d’accès du chef-lieu communal. Pour rappel, les travaux du projet en question ont concerné toutes les voies d’accès de la localité, lesquelles ont été entièrement bitumées et réhabilitées. Ce projet accordé en 2006 pour un montant de 5 milliards de centimes a été retardé à plusieurs reprises pour laisser la place aux travaux de raccordement au gaz. Relancé en 2016 après la réévaluation de son montant à hauteur de 68 millions de dinars, ledit projet sera de nouveau interrompu avant d’être repris, au mois d’octobre dernier, avec le revêtement en goudron du boulevard principal. Seulement, un tronçon de près d’un kilomètre n’a pas connu de travaux pour, dit-on, des contraintes liées aux réseaux AEP et d’assainissement. La municipalité avait expliqué, il y a quelques semaines, qu’il faudrait revoir entièrement les réseaux AEP et d’assainissement sur ce tronçon avant de procéder à une quelconque opération de bitumage. Une explication qui n’a pas convaincu les habitants de certains quartiers du chef-lieu communal qui ont tenu à faire passer le cortège du wali, lors d’une visite en début du mois en cours à Aghbalou, par ce tronçon. Mustapha Limani a accepté volontiers d’accompagner les habitants dans une visite du tronçon pour voir de près le problème. M. Limani a expliqué qu’une étude sera menée sur ce tronçon pour savoir s’il n’y a pas de problème d’assainissement et d’AEP. Selon lui, «si les résultats de l’étude s’avèrent concluants, il sera procédé au bitumage du tronçon sans tarder.» Une nouvelle qui a rassuré plus d’un parmi les habitants de la localité qui n’ont de cesse de se plaindre de l’état de ce tronçon. Un tronçon qui s’est nettement dégradé, ces dernières années, en raison du déchainement des éléments climatiques et de l’absence des ouvrages de drainage des eaux pluviales.

D. M.

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