Aïn El Hammam – Rafistolage des ruelles

Dans l’attente de l’opération de bitumage prévue depuis plusieurs mois, les ouvriers de la voirie de la commune d’Aïn El hammam procèdent au rebouchage des crevasses apparues ces derniers jours suite aux intempéries qui ont sévi sur la région. Les points les plus endommagés où des trous entravent la circulation automobile créant ainsi des embouteillages ont été recouverts de tuf, en attendant mieux. Dans certains endroits, les véhicules arrivent difficilement à franchir ces fossés et ces crevasses ouverts en travers de la route. Les cratères sont si profonds par endroits que les voitures risquent de tomber au fond du trou. La rue dite «d’Alger» tout comme les abords du monument, deux points névralgiques où convergent de nombreux véhicules qui subissent souvent des dommages nécessitent des interventions fréquentes pour fluidifier la circulation automobile. On croit savoir qu’une opération de revêtement de toutes les artères du centre-ville est programmée et ne tarderait pas à voir le jour. Cependant, les pluies, la neige et les basses températures ne permettent pas un goudronnage correct. Les citoyens préfèrent attendre le retour du soleil où le goudron pénètre le sol de façon durable. Par ailleurs, le chemin communal reliant la ville de l’ex-Michelet à l’hôpital fait en ce moment l’objet de travaux de dégagement des divers obstacles apparus également lors des chutes de neige d’il y a quelques jours. Des ouvriers s’attèlent ainsi à libérer la chaussée des branchages et autres objets qui débordent des fossés, gênant la circulation automobile sur cet axe très fréquenté. Les mêmes désagréments sont rencontrés sur les autres routes où parfois ce sont des arbres entiers qui ont échoué et dont les branches encombrent les fossés. Des tranchées creusées par les eaux pluviales sur plusieurs mètres réduisent sensiblement l’accotement. Dans l’urgence et faute de chasse-neiges en nombre suffisant, on fait toujours appel aux engins de travaux publics pour procéder au déneigement. Lors de leurs actions, les «cases» ou niveleuses endommagent parfois l’asphalte avec leurs godets métalliques, allant jusqu’à démanteler les dos-d’âne. Mais dans de pareilles situations, l’important est de parer au plus pressé. C’est pourquoi les services concernés doivent prendre en compte tous ces alésas au moment de la répartition des budgets de réparation des routes pour classer les zones de montagne en priorité.

A. O. T.