Point du jour – La mort n’est pas un jeu…

Il y a comme une attraction irrésistible entre les Smartphones, Androïdes et les jeux qu’ils proposent sur Internet aux jeunes. Qu’est-ce qui mène des enfants et des adolescents à en user jusqu’à la mort ? Tout simplement leur dégoût, leur exaspération, leur mal être et leur curiosité de la vie où toutes les quatre hypothèses réunies. Comment un tel jeu morbide, «la baleine bleue», attire-t-il des enfants au point de les envoyer chez Belzébuth le plus sûrement du monde ? Par quel processus, par quel phénomène, par le truchement de quel mécanisme s’opère ce changement psychique pour amener un jeune, normalement constitué, à mettre fin à sa vie ? Chez nous, on prend conscience du danger et on essaie de le juguler par tous les moyens. Les psychiatres, médecins, pédagogues, juges tentent autant que faire se peut de trouver des antidotes à ce mal qui s’est introduit par effraction chez nous. On sensibilise les parents, on se mobilise tous azimuts, même les mosquées pour en finir avec ces phénomènes du suicide, déjà qu’ils sont trop nombreux les autos homicides, que faut-il penser lorsqu’ils sont véhiculés par un «jeu» ? D’où vient ce jeu plus dangereux que la roulette russe ? L’existence du jeu a émergé au grand jour en mai 2016, grâce à une enquête du journal russe Novaïa Gazeta. Étudiant les statistiques et les causes des suicides parmi les adolescents russes, les journalistes ont établi que plus de cent enfants, qui se sont donné la mort de novembre 2015 à avril 2016, étaient membres de communautés en ligne liées d’une manière ou d’une autre à ce jeu suicidaire. Il est établi que cette occupation suicidaire de 50 étapes n’est pas sortie de la tête d’un jeune, mais du cerveau de plusieurs spécialistes en manipulation mentale. La manipulation mentale est, à cet égard, très utile et apporte beaucoup aux semeurs d’automutilations, de morts et de déchéances de l’amour de la vie… Il faut la contrer coûte que coûte !!!

S. A. H.