Le poste de garde-barrière opérationnel

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La localité de Toughza, située à 5 km du chef-lieu communal de Chorfa, est traversée par les chemins de fer, une ligne ferroviaire qui relie les gares terminales de Béjaïa et Béni Mansour. Ce village, peuplé d’environs 3000 âmes a bénéficié récemment de l’installation d’un poste de garde-barrière au passage à niveau situé au centre du village. Cet endroit est très emprunté par les automobilistes et les habitants étant donné qu’il est situé au cœur de ce village. Le poste en question est actuellement opérationnel ce qui a soulagé les habitants notamment les parents d’élèves dont les enfants suivent leurs cursus dans les établissements scolaires situés dans cette localité, à savoir une école primaire et un CEM, lesquels sont situés à proximité dudit passage à niveau désormais gardé. La mise en place de ce poste et d’un agent a soulagé toute la population d’autant que ces derniers mois il y a eu plusieurs accidents où les trains ont percuté des véhicules au niveau de ce passage à niveau sans faire toutefois de victimes fort heureusement. Le dernier accident en date survenu à cet endroit remonte au début de la semaine dernière où une voiture a été percutée de plein fouet par un train de voyageurs. Le conducteur s’en est miraculeusement sorti mais sa voiture a été fortement heurtée par le train. Ce qui a fait sortir de leur gond les habitants lesquels ont procédé juste après cet incident au blocage de la voie ferrée pour réclamer la mise en service du poste de garde-barrière. Ainsi, la SNTF a procédé à l’installation d’un garde-barrière qui aura pour tâche de fermer le passage à niveau à l’arrivée du train, ce qui évitera d’autres accidents au niveau de cet endroit dangereux. «Cela fait des décennies que nous réclamons l’installation d’un poste de garde-barrière. Nous avons enfin eu gain de cause puisqu’il a été mis en service ces jours-ci. L’incident qui s’est produit la semaine dernière a accéléré la mise en service de ce poste et c’est tant mieux pour les habitants du village et surtout pour les élèves des établissements scolaires», affirme un villageois.

Y. Samir

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