Le CW11 qui relie la RN5 à la commune d’Ath Leksar au sud en traversant tout le territoire de la commune d’Ahnif du nord au sud se trouve dans un piteux état depuis des années. Sa réhabilitation tarde à voir le jour et les usagers l’empruntant vivent un véritable calvaire au quotidien. «Ce n’est guère facile que d’emprunter le CW11 en ces temps pluvieux, car la chaussée est vraiment impraticables sur de bons segments. La couche du bitume, ou ce qui en reste, n’est vraiment pas satisfaisante puisqu’elle est pleine de nids-de-poule, de crevasses, d’ornières et à certains endroits de cratères où l’eau s’y accumulent durant plusieurs jours. Je pense surtout à ces ravins qu’enjambent le CW11 et les passages busées lesquels finissent par s’obstruer à cause des déchets, des pierres et de la boue qui sont charriés par les torrents pluvieux. Le curage et l’entretien de ce tronçon névralgique n’est malheureusement pas assuré, ce qui l’expose à une dégradation continuelle. Je souhaite vivement que les autorités prennent en charge ce chemin qui nous est très indispensable», explique un habituel usager de ce tronçon. Les transporteurs qui font la navette entre les villages reculés de la commune à l’instar de Tameziaft, Ighil Nath Rayou, Ighzer Oumeziav et bien d’autres sont aussi confrontés à ce problème d’impraticabilité et surtout de l’étroitesse du CW11 qui manque en équipements afférents comme les caniveaux. «Sincèrement, faire la navette entre le chef-lieu d’Ahnif et le village Ighzer Oumeziav relève du défi, car le CW11 est dans un piteux état. La chaussée est tellement usée que mon fourgon subit les répercussions négatives de son état peu reluisant», relate un transporteur d’Ighzer Oumeziav.
Y. S.
