S. Ait Hamouda
La nomenclature des produits préfabriqués ou carrément fabriqués chez nous dépend de notre capacité à assumer le résultat final. Dès lors que nous regorgeons de paisibles diatribes lancées à la cantonade pour étonner ou faire semblant. Il se trouve que nous n’ignorons pas grand-chose dans ces affaires de bien faire et laisser conter, quand il s’agit de préserver l’intérêt suprême du pays. Qu’on ne se laisse pas berner par le premier venu, dans ces affaires qui nous lient plus que tout, à notre terre, à notre patrie, à notre sol natal. Il est certes des gens qui, au-delà de toutes attentes, s’affairent à nous poser des rets dans tout ce que nous entreprenons, des croche-pieds, dans tout ce que nous décidons, il arrive qu’ils réussissent mais souvent ils font un bide aussi monumental que l’immensité du Sahara. Entendu que notre Sahara est le plus grand du monde, et pourtant. Il s’est tenu, depuis hier une réunion tripartite, qui au lieu de donner de l’espoir aux Algériens a semé le trouble dans leurs esprits. De quoi s’agit-il ? Il y a ceux qui s’attendaient à voir s’enclencher une véritable osmose entre le public et le privé, qui se trouvent, paradoxalement piégés et par conséquent, ne trouvent pas d’explication exhaustive à leurs interrogations insistantes. Que va faire le privé des entreprises publiques, qui aidera l’autre, sont-ce les entreprises nationales qui prêteront main forte aux particuliers ? Quelle que soit la solution préconisée, elle est porteuse d’espoir, sûrement mais jusqu’à un certain degré, car elle va permettre une adaptation aux normes économiques universelles. Cependant, cette acclimatation aux règles exigerait des uns et des autres des efforts savamment partagés entre les entreprises de l’Etat et le privé, pour un essor qui ne serait pas seulement au profit de l’un au détriment de l’autre, mais dont tirerait profit l’Algérie. Il adviendrait alors des jeux à la ‘’Je te tiens tu me tiens par la barbichette’’, entre les deux, toutefois pour nous mener où,; certainement à bon port…
S. A. H.
