Un autre Canari arrive

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Ce dernier en véritable technicien formateur n’hésite pas un instant à mettre dans le bain ce jeune joueur, à l’instar de ses camarades de promotion tels que Haliche, Kebbous, Hamlil, Boukhari en l’incorporant lors des matchs amicaux. Avec son gabarit très impressionnant, Yahi qui a fait toutes ses classes au sein de la JSK depuis la catégorie poussins ne semble pas s’inquiéter de son avenir. Le fait qu’il porte le maillot de l’équipe de ses premières amours est déjà pour lui un rêve. «je me sens très à l’aise avec mon équipe. Je ne suis pas étranger au groupe. Le fait d’avoir fait toutes mes classes au club m’a facilité l’intégration chez les seniors. Les anciens joueurs nous ont vite adoptés et ce qui fait le plus plaisir ce sont les conseils qu’on reçoit, nous les jeunes, de leur part». Mohamed Yahi est un joueur qui sait où il va. Bien formé dans le meilleur club du pays, il sait que seul le travail paye. «Je suis un joueur ambitieux mais je ne brûle jamais les étapes. J’ai la chance de figurer au sein d’un groupe constitué de joueurs professionnels et avec eux, on apprend chaque jour. Mais il y a aussi la présence de M. Chay, un entraîneur qui connaît son travail. Il nous a mis tous, sur le même pied d’égalité et il n’hésite à aucun moment à nous encourager pour avancer dans le travail». Cette reconnaissance du joueur envers son entraîneur n’est pas une complaisance. «Ce discours vous sera tenu par tous les joueurs. “Avec cet entraîneur on a appris que pour arriver, il faut bosser. Son seul mot d’ordre est la concurrence loyale. C’est très encourageant pour nous les jeunes». Agé juste de 21 ans, Yahi qui a endossé le maillot national avec la sélection régionale (cadets) et l’équipe nationale (juniors) est comblé. Pour lui le fait de figurer dans l’équipe qui domine le championnat national est déjà la preuve qu’il ne perd pas son temps. «C’est toujours encourageant de figurer dans la meilleure équipe du pays. Même si pour le moment je me contente des matchs amicaux, je ne désespère jamais de décrocher un jour une place au soleil». En attendant ce jour, Yahi continue à faire son travail doucement mais sérieusement. Il sait qu’en football tout s’arrache. Avant lui, les Meftah, Hamlaoui, Douicher, Djouder, Mazari, Larbi, Berefane… ont tous suivi ce parcours Alors bon vent Mohamed.

Ali.C

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