C’est un véritable cadeau de fin d’année que vient d’offrir la directrice de l’EPSP de Boghni à la population de Frikat, en affectant une opératrice au service de radiologie de la polyclinique Arezki-Louni. «La radiologie est restée près de trois ans à l’arrêt, depuis 2014, à cause du départ de l’opératrice manipulatrice en imagerie médicale. Nous saluons cet effort fait par la directrice de l’EPSP qui vient d’affecter une autre à sa place. Ainsi, cette radiologie ô combien indispensable pour le fonctionnement de tous les services est remise en service. Elle permettra aux patients de se déplacer, soit à Boghni ou à Draâ El-Mizan pour une simple radio», affirme M. Rabah Berhoune, responsable de cette structure. Il ajoute : «Concernant la vaccination des enfants scolarisés (6 ans – 14 ans) contre la rougeole et le rubéole, le nombre vacciné, jusqu’au samedi dernier, avait atteint une soixantaine. Quoique que ce soit un peu timide, nous sommes mobilisés à accueillir tous les enfants qui se présenteront à nos services, où un dispositif spécial est mis en place». De son côté, le docteur Yahiaoui, en sa qualité de médecin-coordinateur jugera que la mise en service de la radiologie est un moyen supplémentaire, pour assurer de meilleures prestations aux malades. Au sujet de la vaccination, il affirmera que ce vaccin est très important. «En tout cas, le ministère de la Santé et de la réforme hospitalière a tracé ce plan national. Celui-ci se poursuivra le temps qu’il faudra, pour éviter aux futures générations des conséquences que leur causeront ces deux pathologies», estimera-t-il. Il est à signaler qu’il est temps de programmer une autre polyclinique pour cette municipalité rurale, d’autant plus que l’actuelle, réalisée au début des années 90 en préfabriqué et en amiante, ne répond plus aux normes exigées en matière de santé, d’une part. D’autre part, sa durée de vie est largement dépassée. Les deux interlocuteurs informeront que la directrice de l’EPSP, qui ne ménage aucun effort, pour améliorer les conditions de travail des corps médicaux et paramédicaux dans les structures de santé de proximité, fera d’autres efforts, en dotant cette polyclinique d’un laboratoire d’analyses médicales. «C’est le souhait de toute la population», diront-ils. Il est aussi important de signaler que les six salles de soins périphériques sont médicalisées et ne manquent de rien.
A. O.
