Réalisé au milieu des années 80, le bureau de poste d’Ouled Mériem, sis à la périphérie de la ville, n’a jamais cessé de fonctionner, même en pleine décennie noire. Celui-ci propose d’innombrables prestations de service, notamment la distribution du courrier et les mandats aux citoyens de ce village et de tous les hameaux environnants. Dernièrement, l’opération de sa rénovation a été lancée par Algérie-poste. Selon une source proche du projet, ce bureau sera rénové entièrement. «En plus de l’étanchéité, la structure sera rénovée de l’extérieur comme de l’intérieur. Elle sera aussi dotée du mobilier nécessaire à son bon fonctionnement», précise la même source. On croit savoir, par ailleurs, qu’elle sera alimentée en fibre optique. «En principe, le bureau de poste sera doté d’internet haut débit. L’APC a bénéficié de six kilomètres d’extension et ce bureau sera concerné par l’opération de raccordement», confie le même interlocuteur. En tout cas, les habitants de cette grappe de villages souhaitent que la fibre optique profite aussi aux foyers : «Une fois la fibre optique arrivée au bureau postal, nous espérons que nous allons jouir, nous aussi, des bienfaits de ce moyen technologique», souhaite un habitant du village. Il est attendu aussi de voir le bureau postal d’Ath Itchir, dans le même versant, pris en charge, d’autant plus que la population de cette contrée, estimée à plus de cinq mille habitants, a, maintes fois, réclamé la restauration de ce bureau. Dans cette municipalité, il y a trois bureaux de poste opérationnels en plus de l’agence sise au centre-ville, rénovée, elle aussi, ces dernières années. En outre, les habitants des villages éloignés espèrent qu’Algérie-poste renforcera son réseau de facteurs parce que nombreux sont qui se plaignent de la non réception de leurs courriers. «Il faudrait que les responsables de ce secteur remplacent tous les facteurs partis en retraite. Dans les années 80, ces postiers nous remettaient même les mandats à domicile. Cette prestation a disparu depuis des années déjà», déplore un retraité.
Amar Ouramdane
