Les services de la subdivision des travaux publics (STP) de la circonscription de M’Chedallah ont lancé, depuis le début de la semaine dernière, une opération de nettoyage et d’embellissement du boulevard central de la Nouvelle-ville. Une action qui a permis de remédier aux nombreuses lacunes enregistrées dans ce boulevard qui, rappelons-le, avait bénéficié d’une opération de modernisation il y a quelques années. L’action, lancée en 2010, a touché la partie allant du carrefour d’Oughazi, à l’entrée Sud de l’ancienne ville. Quant à celle entamée ces jours-ci, elle consiste en le balayage de la poussière accumulée sur les bordures de la chaussée, le ravalement et la peinture de ces bordures et les ronds-points. Cela dit, l’état du boulevard reste encore à parfaire avec la chaussée cabossée par certains endroits. Une mauvaise image contrastée davantage par des couvercles de caniveaux dégradés et de grilles d’avaloirs endommagées, quand elles ne sont pas carrément absentes. À tout cela s’ajoutent des avaries survenues sur les réseaux souterrains de l’AEP et d’assainissement depuis plusieurs mois, comme en témoignent les ruissellements des eaux potables et usées. Enfin, il y a lieu de signaler le phénomène de l’occupation anarchique des trottoirs par des alignements discontinus, des deux côtés, de toutes sortes de commerces. Beaucoup de résidents de la Nouvelle-ville auraient aimé voir ces équipes de plusieurs dizaines d’ouvriers de STP engagées en dehors des agglomérations, pour procéder au désherbage le long des accotements de la RN 30 et 15 et du CW98. Ces tronçons, qui traversent de luxuriantes forêts, doivent être désherbés avant que les hautes herbes ne soient complètement sèches et deviennent une véritable menace pour le tissu végétal, surtout que les départs, s’ils venaient à se déclarer, risquent d’être encore plus catastrophiques cette année, à cause de l’abondance de l’herbe sauvage. Quant aux nombreux points noirs recensés depuis plusieurs années au niveau de ces routes nationales, ils continuent à narguer tout le monde.
Oulaid Soualah
