170 aides attribuées

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La commune de Larbaâ Nath Irathen vient de bénéficier d’un quota de 170 unités dans le cadre de l’habitat rural. Ainsi, cette dotation tombe à point nommé, redonnant le sourire à plus d’un. En effet, les citoyens ont appris avec enthousiasme la nouvelle de l’attribution d’un nouveau quota d’unités rurales à la municipalité, tout en espérant figurer sur la fameuse liste des bénéficiaires. «Pour cela, il faut beaucoup de chance aux demandeurs car des centaines de dossiers FONAL ont atterri sur les bureaux des services communaux en charge de la répartition des aides», dira une mère de famille croisée au niveau du chef-lieu. Et d’ajouter : «Il clair que l’aide en question reste insuffisante, mais c’est toujours mieux que rien, surtout de nos jours, avec ce pouvoir d’achat érodé et cette conjoncture économique. Donc, une telle aide ne peut être que bénéfique pour notre localité. Mon fils a déposé sa demande depuis un bon bout de temps. Maintenant, comme tous les autres, il n’aura qu’à attendre l’opération de distribution». Côté APC, le maire, M. Lounis Mohand, indiquera à ce propos : «Effectivement, grâce aux efforts des tous les services concernés, nous avons bénéficié de 170 aides, que nous allons distribuer incessamment, selon le mérite. Le traitement des dossiers est en cours. Et bien évidement, il faut souligner que les critères d’attribution sont étroitement liées aux conditions technico-sociales. En d’autres termes, il sera pris en considération l’habitat, l’ancienneté de la demande, le salaire minimum… Bien que cette tâche reste très difficile et sensible, puisque nous avons 800 dossiers entre nouveaux et anciens à traiter, nous comptons mener à bien notre mission. Aussi, nous allons respecter le quota attribué aux célibataires qui ne doit pas être inférieur aux 20 %, bien que la forte demande émane de cette catégorie». Et de terminer : «Nous exhortons les pouvoirs publics à accorder une attention particulière à ce segment dans le but de palier définitivement le problème de l’habitat dans cette région un peu particulière».

Youcef Ziad.

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