Leurs demeures, dont les travaux ont débuté en 1992, sont, à ce jour, sans électricité. « En dépit de moult recours adressés tantôt à l’agence foncière tantôt aux autorités locales, aucune solution n’est venue mettre fin à notre calvaire qui s’éternise », proteste-t-on. Dans un courrier adressé à l’agence foncière « Afak » d’Akbou, en janvier dernier et dont une copie a été transmise au chef du gouvernement, au wali de Béjaïa, au chef de daïra et P/APC d’Akbou, les résidents des 2 coopératives disent être en droit de jouir de cette commodité indispensable à la viabilité de la cité. Et ce, conformément aux dispositions des articles 12 et 13 du décret exécutif n° 91/454 du 23 novembre 1991 d’une part, et d’autre part, au cahier des charges, notamment dans son titre II intitulé « Conditions particulières », et où il serait mentionné clairement l’existence d’eau, d’électricité et de réseaux divers. Les rédacteurs du document adressé aux instances et officiels concernés, rappellent que la réalisation des travaux de ces 2 coopératives est totalement aux frais des 48 membres « alors que d’autres coopératives créées une décennie plus tard au même endroit sont déjà dotées d’électricité ». « Nous, souhaitons vivement, disent-ils, qu’une solution soit trouvée dans un délai raisonnable. Faute de quoi, nous serons contraints de recourir à d’autres procédures qui, non seulement seront fâcheuses pour les deux parties, mais risque aussi d’entraver la noble tâche que nous nous sommes assignée », termine la pétition.
Taos Yettou
