La JS El-Kseur dans la cour des grands

Partager

L’équipe de judo de la JS El-Kseur cumule les succès face à des adversaires pourtant mieux lotis qu’elle en matière de moyens infrastructurels et financiers. En effet, après avoir décroché le titre de champion arabe par équipes (juniors) en Égypte, avec Larbi Sabrina, Tazibet Amina, Laïb Lydai, Laïb Lydia, Dissi Baraka&hellip,; la JSEK a obtenu sept médailles en individuel : une en or, trois en argent et trois en bronze. Boudjemil Nesrine (-57kg) est la seule à avoir décroché l’or, alors que les Mouhoubi Ryma (-52kg), Larbi Sabrine (-63 kg) et Chikh Tala (+70kg) se sont contentés de la médaille d’argent. Les 3 médaillés de bronze sont Ksentini Thiziri (-57kg), Tazibet Amina (-70) et Touati Yasmina (-70). Ainsi, comme chaque saison, cette école, qui a enfanté de grands noms de judo, ne cesse de faire parler de ses exploits. A rappeler qu’après le titre de champion arabe, Larbi Sabrina (-63kg) a été sacré championne d’Afrique le 10 mai 2018, au Burundi. L’équipe cadette de la Jeunesse Sportive d’El-Keur a, comme la saison écoulé aussi, été sacrée championne d’Algérie par équipes, en mars dernier à Alger, alors qu’à titre individuel, Larbi Sabrina (-63kg) a été médaillée d’argent, comme Tazibet Amina (-70kg), tandis que Kechout Melissa (-57kg) et Dissi Melissa (-44kg) ont raflé le bronze. Enfin, au cours de la saison 2017/2018, la JSEK a déroché 14 médailles, dont quatre en or. Ces excellents résultats viennent conforter les efforts consentis par tout le staff technique et la direction de cette grande école de judo. Ces petites sont sur les traces de leur aînée et ex-championne olympique Soraya Hadad. La relève est donc là pour peu que les pouvoirs publics mettent les moyens matériels et financiers à leur disposition.

Samy H.

Partager