L’état de la RN25 se dégrade de jour en jour. Même si les services des travaux publics y interviennent régulièrement pour la réfectionner et la protéger, l’intense trafic routier que connait cette route, en raison du passage des véhicules de gros tonnage, l’affecte davantage. À l’orée du chef-lieu d’Ait Yahia Moussa en prenant la direction de Tizi-Ouzou, les travaux de réalisation d’un mur de soutènement ont été lancés. «Le chemin menant vers le lycée et le CEM Base 5 constitue une menace sur cette route. C’est pourquoi ce projet a été inscrit», confiera une source proche de l’APC. D’ailleurs, d’aucuns souhaitent que ce mur soit livré avant le retour de l’hiver afin d’éviter un éventuel glissement au niveau de la RN25. «Déjà il y a eu un petit affaissement. Il fallait quand même prendre en charge ce désagrément», informe-t-on. En outre, il est attendu que d’autres points dangereux soient pris en charge. «C’est une route très importante. Même s’il y a le projet de réalisation de la pénétrante vers l’autoroute Est-Ouest, toutes ces réfections urgent. La livraison de cet axe autoroutier n’est pas pour demain», estimera un élu à l’APC. On croit savoir que des gabions seront installés dans les endroits dangereux. À noter que ces dernières années, des balises métalliques ont été posées tout au long des virages dangereux. De son côté, l’unité de surveillance des infrastructures routières (USIR) de la subdivision des travaux publics fait reconstruire les murettes détruites lors des accidents survenus sur cet axe routier. Il est donc attendu que le bitume soit refait. «C’est la route qui aura coûté le plus cher à la DTP. À un moment donné, on m’appelait monsieur RN25», dira le subdivisionnaire des travaux publics. Ses usagers souhaitent qu’elle soit réfectionnée dans les meilleurs délais. «Il faudra aussi renouveler la signalisation routière, notamment les plaques attirant l’attention des automobilistes sur les feux de forêts, la chute de pierre et la présence d’animaux», remarquera un usager de la RN25.
A. O.
