Le réseau du transport de l’AEP du village Aggach, dans la commune de Saharidj, à partir du réservoir de Tala Larevâa est enfin pris en charge. L’information communiquée par le maire, M. Zemmour Daou, fait état d’un tronçon de deux kms inscrit et retenu dans le programme des PCD de l’exercice 2018. Selon le P/APC, une enveloppe de 700 millions de centimes lui a été dégagée. Ce tronçon qui a fait couler beaucoup d’encre et de salive étant complètement vétuste, a été confié à l’Algérienne des eaux (ADE) à travers un ordre de service (ODS) de démarrage des travaux qui lui a été notifié dimanche dernier. Le premier magistrat de la commune dira que le projet en question sera lancé au cours de cette semaine avec un léger changement d’itinéraire par rapport à l’ancien. L’actuel tracé va contourner le boulevard central du chef-lieu de commune qui a bénéficié, en 2015, d’une opération de modernisation. À la question de savoir s’il n’y aura pas d’oppositions sachant que ce nouveau tracé traverse de nombreuses parcelles de terrains privés, l’édile communal répondra par le négatif. Il soutient que le nouveau tracé touche des terrains dont les propriétaires ne s’opposeront pas à ces travaux et il n’y aura aucun risque d’incidents de ce genre. S’agissant du problème de l’ancien brise-charge du village Aggach, étant mal réalisé. Il est à l’origine de fréquents refoulements qui le font déborder et prive à chaque refoulement des eaux le village Ath Yevrahim de la commune de M’Chedallah qui est alimenté à partir de cet ouvrage. Ce problème est dû à des prises d’air. L’élu dira que ce brise-charge a été inscrit pour être transformé en reversoir de 150 m³ pour mettre fin à ces contraintes de prises d’air et de refoulements. Au sujet d’une autre préoccupation concernant l’unique voie d’accès qui relie le village Aggach au chef-lieu de commune que le nouveau tracé traverse en plein milieu sur une distance d’un kilomètre, le maire se fera rassurant en affirmant que la close de sa remise en l’état est incluse dans le cahier des charges. Le maire promettra aussi qu’il veillera personnellement à ce qu’elle soit exécutée, sachant que cette route est complètement dégradée suite aux multiples réparations effectuées sur l’ancienne conduite. Le dernier point soulevé concerne le réseau du transport du captage de la source noire qui alimente les deux villages Ath Yevraim et Aggach. À ce sujet, le maire dira qu’il est envisagé l’inscription d’une bâche à eau à la place du deuxième brise charge d’Ouadhlafen, à proximité d’Ath Yevrahim. L’ancien ouvrage étant complètement délabré.
Oulaid Soualah
