Les choses ne semblent pas s’améliorer à l’arrêt des fourgons qui font la navette entre les chefs-lieux de M’chedallah et Saharidj. En effet, cet arrêt, enserré entre le siège de la subdivision des travaux publics (STP) de M’chedallah et les galeries de l’ex-Souk El Fellah à la lisière de la RN30 qui passe par cette ville, manque en tout. Même si dernièrement cet arrêt a bénéficié de l’installation d’un abribus, il n’en demeure pas moins que d’autres commodités manquent à l’appel. Le terrain de stationnement des fourgons se trouve à un endroit légèrement pentu, d’où la difficulté qu’éprouvent les transporteurs pour leur déplacements dans cet espace. Les fourgons sont parqués ainsi donc sur une surface inégale et pleine d’aspérités. L’aire de stationnement n’est aucunement revêtue, et le sol se trouve toujours « nu ». A la tombée de la pluie, il se ravine avec des rigoles qui se forment ici et là gênant considérablement les usagers dans leurs déplacements. Des flaques d’eau jalonnent à chaque pluie les accès qui deviennent aussi glissants. Les bancs y brillent également par leur absence dans cet arrêt, où les usagers une fois l’unique abribus plein de voyageurs, se voient contraints de s’asseoir sur les bordures de la RN30 qui passe à cet endroit ou se tenir debout pour de longues minutes. Pour leur part, les toilettes sont absentes dans cet arrêt ce qui met dans tous leurs états les voyageurs contraints de prendre leur mal en patience. Aussi l’éclairage public y est insuffisant. Durant les matins et les soirs d’hiver cet arrêt se trouve plongé presque dans le noir, ce qui indispose les usagers et les transporteurs. «L’arrêt de Saharidj est vraiment en mauvais état. Il gagnerait à être réhabilité, car il est emprunté par des dizaines d’usagers chaque jour. Le terrain de stationnement est toujours en terre, ce qui n’est guère facile pour le stationnement des fourgons et les déplacements des usagers. Je souhaite que les autorités locales prennent en charge cet arrêt pour le doter du nécessaire», souhaite un usager du village Aggache.
Y. Samir
