L’engagement du maire

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Le problème du confortement de la cantine de l’école primaire Mohamed Ibari est en bonne voie. Les parents d’élèves ont eu un engagement du maire en personne. A rappeler que cette structure menace d’effondrement depuis le mois de février de l’an dernier. D’ailleurs, elle a été interdite aux 350 élèves de cet établissement suite aux failles apparues dans quelques-uns de ses piliers. Réclamant sa réfection, les parents d’élèves avaient refusé d’envoyer leurs enfants à l’école au début de l’année scolaire, en donnant aux responsables concernés un ultimatum d’un mois, avant de passer à d’autres actions. «Comme il l’a promis vendredi dernier, le maire est revenu voir. Il nous a demandé de lui accorder une semaine. C’est chose faite», répondra un membre du collectif des parents d’élèves. Celui-ci dira que le premier responsable de l’APC avait expliqué aux parents, avant-hier, que l’étude du sol sera effectuée en ce début de semaine, et la semaine prochaine, ce sera celle du ferraillage. Quant à l’enveloppe accordée par la wilaya, elle s’élève à 300 millions de centimes. En attendant ces promesses, les parents ont accepté de n’engager aucune autre action de protestation prévue dans leur plate-forme de revendications. «Il faut donner du temps au temps. Nous avons une pleine confiance en les propos du maire. C’est quand même un engagement sérieux qu’on doit respecter !», poursuivra notre interlocuteur. Pour le moment, les enfants prennent dehors leurs repas, préparés à la même cantine. «Nous n’avons pas seulement soulevé le danger qu’encourent nos enfants, mais aussi les agents de cuisine et l’enseignante qui habite toujours dans un logement au premier étage de cette structure», expliquera le même interlocuteur. Cet établissement, dont le centenaire a été célébré depuis près de dix ans, est l’un des premiers de la wilaya de Tizi-Ouzou. Dans la foulée, il y a lieu de signaler que quatre établissements du primaire sur les dix-sept de cette municipalité ne sont pas encore dotés de réfectoires. Il s’agit des écoles d’Ameddah, Mohamed Allel au centre-ville, de Maroko et enfin de Tiâchach. L’on apprendra, cependant, que le projet de la cantine redémarrera au niveau de l’école Mohamed Alleh. «Les démarches sont en cours», assure un adjoint au maire.

Amar Ouramdane

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