Un milliard 400 millions de centimes pour rien

Dans les communes rurales, le chapitre du sport et de la jeunesse a toujours eu la part du lion, comme la réalisation des aires de jeu et salles de sport. Un exemple, la localité d’Ath Laâziz qui a bénéficié d’une enveloppe conséquente, continue de lancer des opérations en vue de l’exécution des infrastructures sportives, puisque ces enveloppes allouées par les pouvoirs publics pour la commune d’Ath Laâziz n’ont presque pas aboutis sur le terrain. Le projet lancé par l’ex-Exécutif communal d’obédience RND, au village Ikassarien pour la réalisation d’un stade communal, pour une jeunesse qui cherche à pratiquer le football, est à l’abandon. Tenez-vous bien, la bagatelle qui a été octroyée par les pouvoirs publics, un milliard 400 millions de centimes a été dépensée mais pour « rien ». Les seuls travaux exécutés sont les terrassements du terrain, l’exécution d’un mur en gabion et les vestiaires. Ils sont nombreux les jeunes sportifs et citoyens qui ont dénoncé et se sont interrogés sur le choix du lieu de l’implantation de ladite infrastructure, « c’est du sabotage et du bricolage, ce sont des anti-sports, sinon comment une telle infrastructure aurait pu être réalisée dans un endroit montagneux.  » S’interroge un jeune. Face à cette situation pitoyable, les jeunes n’accusent plus maintenant les pouvoirs publics. Puisque ces derniers n’ont jamais marginalisé la commune d’Ath Laâziz en matière de budget toujours dans le chapitre « sport et jeunesse ». A ce titre, il faut noter que c’est cette autorité « l’exécutif communal » qui demeure laxiste et qui bafoue à chaque fois le rêve des centaines de jeunes. Avec la somme de 1400 000 000, ils ne sont pas parvenus à concrétiser un projet et on est en droit de s’interroger sur le rôle et les responsabilités des pouvoirs publics sur le suivi des projets ? L’exécutif actuel de la commune d’Ath Laâziz, en reponse aux interrogations de la part des jeunes sur le sort de ladite infrastructure, nous a répondu « nous avons seulement aménagé le terrain.  » Sans doute, l’infrastructure implantée au village Ikassarien reste livrée à elle-même. Y’aura-t-il une prise en charge ? Aux pouvoirs de confirmer…

A. F.