Chose promise, chose due. En effet, l’entreprise a respecté les délais impartis à la restauration de la cantine du lycée Mohamed-Moussaoui » accidentellement » ravagée par les flammes le 5 juillet dernier. A rappeler qu’au petit matin de la célébration du 56° anniversaire de l’indépendance, une grande partie de la cantine a été détruite suite à un court circuit qui s’est déclenché dans un véhicule garé juste à côté de la cantine. Même si les sapeurs-pompiers étaient arrivés, ils n’ont pu sauver que ce qui pouvait l’être parce que la distance qui sépare cet établissement de l’unité de Draa El-Mizan est de dix-sept kilomètres. Après de nombreux constats et l’arrivée sur les lieux de différentes commissions, elle a été tout de même, prise en charge. Les travaux ont été lancés le 25 août dernier. Même si cette partie de la structure était en travaux, rien n’a empêché les responsables de l’établissement de servir depuis la rentrée scolaire des repas froids aux élèves. Cependant, nous venons d’apprendre que cette cantine est fin prête. «Elle sera opérationnelle dès le 4 novembre prochain après les vacances d’automne», nous confiera M. Rabah Hamitouche en sa qualité de maire. Et de poursuivre: «Bien que celle-ci dépende de la direction de l’éducation, nous avons suivi l’évolution de la situation. Nous sommes vraiment contents de la célérité avec laquelle a été faite la restauration pour ne pas pénaliser les élèves, surtout que nous sommes aux portes de l’hiver». Les quatre collèges de cette commune, sont tous dotés de cantines. L’enseignement primaire n’est pas en reste, à l’exception de l’école d’Iâzavène. «Nous souhaitons que les responsables pensent à ouvrir une cantine dans notre école quand on sait que nous avons une grande salle inexploitée. Pourtant, au lendemain de l’inauguration de cette école, en mars 2015, les élèves y prenaient les repas qu’on leur ramenait de l’école frères Salemkour», nous déclarera un parent d’élève. Celui-ci et les autres parents estiment que cette prestation est un droit pour tous les écoliers. «Même dans les villes, les écoles ont des cantines, que dire d’un village comme le nôtre. Les parents vaquent à leurs occupations et les enfants ne trouvent pas quoi se mettre sous la dent notamment en hiver lorsque les parents s’occupent des travaux des champs», nous expliquera un autre parent. Vivement alors une cantine pour cette école fonctionnant seulement en premier palier (préscolaire- 1°,; 2° et 3° AP)
Amar Ouramdane
