l Pour la première fois, la Journée du savoir a été célébrée par les premiers concernés à savoir, les élèves. Ainsi au CEM Berkouk-Yahia d’Aokas, profitant de cette occasion, les professeurs ont organisé le dimanche 16 avril une journée portes ouvertes présentant les travaux de leurs élèves, afin de valoriser et faire apprécier leurs efforts dans le cadre de l’application des nouveaux programmes des 9e AF et de la 1e à la 3e AM.Différents thèmes ont été retenus dans les disciplines dispensées par cet établissements, traitant des maladies, des fléaux et de la culture générale, ils ont été présentés sous formes de petits récits ou encore d’œuvres manuelles. Le visiteur est fasciné par le contenu de ces œuvres, notamment la rédaction et les connaissances de l’élève dans ces domaines, surtout à un tel, niveau de scolarité.“Bien que les programmes soient intéressants par leurs contenus cognitifs, ils demeurent tout de même inaccessibles par leur méthodologie d’application à une majorité d’apprenants et cela est dû principalement à un manque de coordination entre les enseignants des différents paliers”, nous dira un PEF.En plus de ces travaux, et notamment celui realisé par le club scientifique et l’excellent travail fait par ses élèves en littérature française, l’initiatrice de cette célébration, Mme Atriche, professeur de français, a ramené avec elle un trésor inestimable, à savoir 3 gros manuscrits de son arrière-grand-père, cheikh Hammadi Abdallah Ben Moussa, traitant du droit civil et de la médecine traditionnelle et datant du 19e siècle.Très fier de la bonne organisation et de sa réussite, le directeur de l’établissement, M. Mahdi, nous déclara qu’il a tout le temps fait tout ce qui était en son pouvoir, pour faire de son collège le meilleur de la région et d’ailleurs, presque toute l’administration scolaire est informatisée, une médiathèque est mise à la disposition des élèves et même des enseignants en plus d’une bibliothèque de 4000 ouvrages fréquentée par plus de 60% des élèves.En conclusion, malgré les difficultés rencontrées certainement par les élèves quant à l’assimilation de ces nouveaux programmes, on note une réelle volonté à vouloir apprendre et persévérer et une prise en charge sérieuse par leurs encadreurs tant administratifs que pédagogiques.
A. Gana
