l L’école primaire Aït Aïlem, dans la commune de Aïn El Hammam, vient de recevoir, de la part d’un ancien élève, un matériel informatique qui servira pour beaucoup aux potaches de cet établissement. En effet, la semaine dernière, M. Hadji Amer, promoteur immobilier de son état, s’est souvenu de ce que son ancienne école lui a donné comme instruction et comme savoir. Et quel est le meilleur geste que puisse faire cet architecte de formation que celui de donner les moyens pour que les petits de son village se dotent de moyens qui puissent les propulser vers un avenir des plus prometteurs en leur offrant cinq micro-ordinateurs dernière génération et une imprimante laser. Ce geste qui honore son auteur et démontre son attachement à l’établissement qui l’a formé ainsi que l’intérêt qu’il porte à l’éducation des futures générations n’a pas laissé insensible le directeur et l’ensemble du personnel enseignant ainsi que les parents d’élèves de cet établissement. Tous le remercient vivement tout en souhaitant que des actions aussi généreuses se perpétuent. Ainsi, par ce geste, Hadji Amer ne rend pas service seulement à l’école de son village mais à toute la corporation de l’éducation qui saura faire profiter les élèves de ce matériel utile à plus d’un point. Seulement, il est souhaitable que les enfants en bénéficient pour apprendre à manipuler l’outil informatique, donc la technologie dès leur jeune âge, car attendre l’arrivée au CEM pour bénéficier de cet outil, chose sûre, puisque dans plusieurs établissements, il existe mais n’est pas mis à la disposition de l’élève ni de l’enseignant, mais au contraire croule sous la poussière, à l’image de cet établissement, pas très loin de l’école primaire d’Aït Aïlem, qui a acquis plus de cinq micro-ordinateurs depuis belle lurette mais qui ne sont pas utilisés et servent seulement de… décoration, ou encore de ce véhicule acquis toujours par le même établissement mais qui est devenu une propriété personnelle du directeur. Par ce geste, ce n’est qu’un bon placement que son auteur a fait.
B. M’hanna
