Née du découpage administratif de 1984, elle abrite une population avoisinant les onze mille âmes. La commune de Saharidj relevant administrativement de la daïra de M’chedallah compte parmi les municipalités les plus pauvres de la wilaya. Elle ne subsiste que grâce aux maigres subventions que lui accorde l’Etat, d’où le retard socioéconomique effrayant qu’elle accuse. Le chef-lieu de cette importante commune de compagne n’a de chef-lieu que le nom, mis à part son axe principal, le reste des voies et autres boulevards sont toujours à l’état de sentier primaire. Ils n’ont connu aucun développement et leur aménagement n’est pas pour demain, vu les maigres subventions et surtout l’absence d’investissement qui soulageraient les caisses de la commune.
O. S.
