La famille des auteurs présumés apporte sa version

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Aujourd’hui, nous faisons un retour sur cette énigmatique affaire pour reprendre la version de la famille des auteurs présumés du forfait. “Nous ne contestons en rien les faits relatés par votre quotidien, nous voulons juste dénoncer le fait que la victime ait désigné mes trois frères comme coupables, alors qu’ils n’ont jamais été les auteurs du rapt”, nous expliquait Boualem Bouamara dont les trois frères (et un copain à eux) sont impliqués dans cette affaire. Notre interlocuteur qui insista longuement sur les désastreuses retombées de cette affaire sur leur réputation, et les souffrances endurées par la mère des inculpés, nous signale que l’un de ses frangins, Tarik a été libéré après avoir passé 15 jours en prison et ce, en dépit du fait qu’il a présenté un alibi en béton. Ceci étant, les deux frères Bouamara nous ont expliqué que, pour mieux comprendre cette affaire, il faudrait préalablement s’informer des antécédents qui ont eu lieu entre nos frères et la victime. “Ce dernier, racontent-ils, a été aidé par notre frère pour qu’il puisse ouvrir un petit garage de réparation de pare-chocs automobiles. Partant de là, il fera connaissance avec le plus jeune des Bouamara, Kamel (également impliqué) auquel il a promis un visa pour Dubaï moyennant 50 millions de centimes. Une fois en Tunisie, ajoutent nos interlocuteurs, notre frère et son copain ont été tout bonnement abandonnés par ce type. C’est d’ailleurs le mobile fourni par ce dernier pour expliquer l’agression dont il a fait l’objet. Mais ce qu’il faut savoir c’est que Kamel a déposé plainte dès son retour de Tunisie et qu’il n’avait aucune intention de se faire justice lui-même. De plus, nous nous demandons pourquoi la victime a mis cinq jours pour déposer plainte et désigner mes frères, alors qu’il dit qu’il a formellement reconnu ses agresseurs. Nous nous demandons aussi, ajoutent-ils, comment peut-il déclarer qu’il a été délesté de 170 millions alors qu’aucune personne sensée ne peut se trimbaler avec une telle somme un jour de marché, et ce, pour soi-disant acheter un camion”. Pour finir, les deux membres de la famille Bouamara ont réédité leurs propos de dénonciation, en affirmant que leurs frères sont les véritables victimes de cette affaire. Dans la foulée, ils ont émis une multitude de réserves quant aux circonstances du rapt et la somme avec laquelle la victime s’est “sauvée” du barrage, en faisant disent-ils 80m de nage nocturne avec une jambe cassée et des doigts sectionnés.

Ahmed B.

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