« C’est pour un bon déroulement des examens », selon Benbouzid

En marge de la cérémonie du coup d’envoi des épreuves du BEF, le ministre de l’Education nationale, M. Boubeker Benbouzid a déclaré hier de Tizi ouzou, que l’exclusion des enseignants adhérents au CNAPEST de l’encadrement est une mesure prise pour assurer le bon déroulement des examens. «Notre intention était d’assurer le bon déroulement des examens, d’autant plus que ces enseignants ont exprimé leur volonté de les boycotter», a indiqué le ministre, qui a tenu à démentir également l’information faisant état de la correction des copies d’examens par des enseignants vacataires. Sur un autre registre, le ministre a évoqué les augmentations des indemnités des correcteurs, qui s’échelonnent entre 60 % à 90 %. Cette augmentation a pour but de motiver les enseignants et d’assurer ainsi un bon travail. S’agissant de l’augmentation des salaires, M. Benbouzid a affirmé que c’est à la tripartite d’en décider. Il a expliqué la révision de l’introduction de la langue française en troisième année primaire, contrairement à ce qu’il a été décidé auparavant à savoir son enseignement en deuxième année, par un souci purement pédagogique. «Les experts pensent qu’il est très difficile pour un enfant d’assimiler deux nouvelles langues dans une année», a t-il souligné. Dans le même sens, il a interpellé les écoles privées afin de se conformer au programme de l’éducation nationale. Dans la matinée, le ministre, qui a présidé la cérémonie du coup d’envoi, s’est enquis des conditions du déroulement des examens dans trois établissements à Tizi Ouzou, avant d’effectuer une visite à l’établissement pénitentiaire de Tizi Ouzou, où treize détenus examinent au même titre que les autres élèves. Il est toutefois nécessaire d’indiquer que pour un nombre considérable d’examinateurs cette année le nombre d’élèves s’élève à 10 200 élèves, dont 230 candidats libres et 13 détenus, encadrés par 2500 enseignants et 380 administrateurs.

M. Ait Frawsen