Des progrès dans l’apprentissage

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Le centre de formation professionnelle et d’apprentissage de la daïra des Ouadhias a ouvert ses portes en 2004. L’idée de sa création est venue, faut-il le rappeler, après la récupération des locaux de l’ex-ONACO qui, en quelque sorte, répondaient aux normes fixées par le ministère.Depuis, ce centre ne cesse d’enregistrer des progrès en dépit des difficultés rencontrées au début des lancements des premières sections à cause, affirme-t-on du côté de la direction, du manque d’encadrement pédagogique et de certains outils de travail.En effet, actuellement, les enseignants exerçant dans cette structure sont à moitié des vacataires recrutés pour parer au manque du personnel. A ce sujet, le premier responsable de cet établissement nous affirme que “la mise en place des effectifs se fait au fur et à mesure et en fonction des postes budgétaires attribués par le ministère”.En ce qui concerne le volet formation, il faut savoir que le CFPA des Ouadhias compte deux formules de formation : la formation résidentielle et l’apprentissage. Pour la première, il existe une section de comptabilité, de la couture prêt-à-porter, de la chimie et de la construction métallique pour un effectif global dépassant les 120 stagiaires, dont certains viennent des communes de la daïra des Ouacifs.En outre, un engouement est constaté chez les jeunes pour l’apprentissage avec un nombre d’apprentis de plus de 500 inscrits parmi lesquels 122 recevront leurs diplômes cette année. Sur un autre registre, lorsque nous avons abordé avec le directeur, M. Lateb, et son adjoint, M. Berkani, les questions relatives aux infrastructures, ils ont fait part de “certaines insuffisances en matière de dotation des équipements indispensables à la formation, mais cela sans remettre en cause les efforts de leur tutelle à améliorer le cadre de travail de l’équipe pédagogique du centre”. Sur certains problèmes soulevés récemment, à savoir le manque d’eau et les coupures d’électricité, les responsables du centre ne ménagent aucun effort pour les régler en collaboration avec les autorités locales. Finalement, pour eux, ce qui est essentiel concerne les perspectives d’élargissement des structures du centre en le dotant d’un internat ainsi que la création d’autres sections.Enfin, il faut signaler qu’en dehors de la formation des jeunes dans diverses filières, ce centre a ouvert ses portes aux cours du soir destinés aux personnes qui veulent perfectionner leurs connaissances, notamment dans le domaine de l’informatique.

M. Haddadi

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