Réapparition des ventes de poulets vifs à ciel ouvert

l Un certain laxisme à l’égard des ventes de poulet vivant sur les lieux publics s’observe depuis quelques jours. Ce qui semble bien préluder d’un relâchement manifeste dans le dispositif lancé il y a quelques mois dans la lutte préventive contre la grippe aviaire. Constat : à Riquet, connu aussi sous le nom de Colonel Amirouche, le poulet vif est vendu et abattu d’un côté de la RN 26, sur l’accotement. Pour qu’une telle vente soit permise, explique-t-on, il faut que l’éleveur producteur de poulet de chair présente une autorisation d’élevage et un certificat de bonne santé du cheptel avicole délivrés par un vétérinaire. Au marché de Tazmalt, la police a été instruite pour traquer ces vendeurs de poulet. Au niveau d’un marché informel improvisé entre Tazmalt et Allaghan, à proximité de la RN 26, des poulets de chair ont été exposés par deux marchands différents, a-t-on constaté de visu.

Z. F.