Le sport en otage

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l A chaque fin de saison et, au moment où tous les amoureux du sport s’attendaient à une amélioration dans la gestion du club, les présidents élus ont toujours opté pour un changement dans la continuité. Au SRB Tazmalt, pour ne parler que de ce club qui était par le passé le deuxième foyer des centaines de jeunes qui sont inscrits, est devenu depuis quelques années une vraie secte : Un club où se mêlent, la politique, le clanisme,… Ces pratiques n’ont jamais été en faveur des jeunes qui ne cessent d’être pénalisés et parfois endoctrinés avant d’abandonner carrément la pratique du sport en raison du climat malsain qui règne au sein du club. Avec un encadrement technique qui laisse à désirer puisqu’il ne porte que le nom, les différents présidents qui ont eu à se succéder se sont contentés du bricolage en faisant beaucoup plus du social que autre chose alors que le but essentiel est avant tout l’éducation et la formation des jeunes. Pour libérer le sport qui est otage des extrasportifs, le président du SRBT doit d’abord apporter une bonne toilette au club et procéder à un recrutement d’entraîneurs de qualité pour prétendre enfin espérer un bon parcours et redonner par là même au club son image d’antan et la place qui lui revient.

Achiou Lahlou

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