Le téléphone ne sonne plus au siège de l’APC de Barbacha depuis le 22 avril dernier pour la simple raison que les services d’Algérie Télécom ont procédé à la coupure des six lignes de cette mairie. Les P et T réclament aujourd’hui une somme de 80 millions de centimes, regroupant les impayés de l’année 2004 et 2005. Pour cette dernière année (2005), les communications téléphoniques de cet établissement ont consommé 60 millions de centimes, selon le P/APC actuel qui a qualifié « d’abusive » la somme réclamée par les services concernés. L’APC, selon son dernier responsable, se trouve incapable de payer cette dette qui « ne sera réglée que par la subvention d’équilibre ». A rappeler que la commune de Barbacha est endettée de quelque quatre milliards de centimes.
N. Touati
