l L’association culturelle Ath Amar Ouali d’Assi Youcef a bénéficié la semaine dernière d’un don de 100 livres par la Maison de la culture Mouloud-Mammeri, après une demande adressée à la direction de celle-ci par le président de l’association.Cette offre permet d’ouvrir une bibliothèque à son siège, afin de permettre aux adhérents de vaincre la morosité quotidienne et les affres de l’oisiveté, mais également les élèves de différents niveaux de scolarité qui pourront réviser et préparer leurs examens. Les livres sont par ailleurs de divers genres, allant de la littérature aux annales et Vuibert, en passant par des livres d’histoire et des livres d’art, tant en arabe qu’en français.Le président de cette association promet de garnir cette bibliothèque avec l’aide de plusieurs organismes et particuliers.Tant mieux pour les amateurs de la lecture, qui ne sont malheureusement pas nombreux.
Les premières figues arriventMême si les vertus des fruits sont presque égales sur le plan nutritionnel, cependant les figues chez les Kabyles sont quelque peu différentes et leur arrivée est toujours un événement. Les temps où ces fruits étaient précieux, vu le manque et la pauvreté, sont certes révolus, mais pour les montagnards “Tasentit” où la première apparition des figues est un moment pas comme les autres, au point où il tient une place très importante dans les discussions quotidiennes, et ravit la vedette à la crise libano-esraélienne. Mouloud Feraoun y avait même consacré un chapitre, dans son livre “Jours de Kabylie”. Tant pis pour celui qui rate le goût des Tisentyin (les premières figues), à ne pas confondre avec les figues précoces (ibukar).
Salem Amrane
