La circulation automobile connaît ces derniers jours, des perturbations sur la route nationale n°15, appelée, communément, la route d’Alger. En effet, les engins de l’entreprise chargée du revêtement de cet axe ont fait leur apparition et entravent le flux de la circulation, au fur et à mesure qu’ils s’approchent de la ville. L’entreprise, elle aussi, est ralentie dans ses travaux par ce mouvement de véhicules particulièrement important, en cette saison. Il faut savoir que le mois de juillet est connu dans la région, comme la période préférée des vacanciers. Qu’ils soient d’ici ou des résidents d’Outre-mer, la plupart de nos concitoyens arrivent avec des voitures. Nous assistons, alors, à longueur de journée à des processions interminables d’engins, de toutes sortes. Les travaux avancent, malgré tout et le tapis tri couches mis en place, excuse à lui seul, les désagréments causés aux automobilistes qui auraient tout de même aimé que l’entreprise opère de nuit. L’importance de cette route n’est plus à démontrer vu qu’en plus d’Ain El Hammam, elle dessert plusieurs communes et Daïrate de cette partie de la Haute Kabylie. Elle est le passage obligé vers Abi Youcef, Iferhounene, et même Ait Yahia dont les habitants la préfèrent à celle de Mekla. Pour rappel, ce tronçon entre Larbaâ Nath Irathen et Ain El Hammam fait partie d’un projet sectoriel d’aménagement de cet axe jusqu’au col de Tirourda. Une partie des travaux a déjà été réalisée, depuis plusieurs mois, de Oued Aissi à Larbaâ Nath Irathen. De même que le tronçon, allant de la sortie Ouest de Ain El Hammam au col de Tirourds. Il ne reste donc, plus, que le tronçon Ain El Hammam, Larbaâ Nath Irathen et la boucle sera bouclée. Un problème risque, cependant de surgir. En effet le mouvement de terrain que subit, actuellement, la ville, ne plaide pas pour des travaux de bitumage importants, tant que les études du terrain et le drainage des eaux n’auront pas été faits. Il serait judicieux de surseoir à ces aménagements sur la rue principale et les réaliser, le moment opportun. Pour l’heure un simple rebouchage des trous pour étanchéifier la chaussée suffit. La rue Didouche Mourad ainsi que la nouvelle route ont plus besoin qu’on s’y intéresse.
Nacer B.
