En ce moment de chaleur et de canicule qui sevissent dans la ville des Ouadhias, l’alimentation des citoyens en électricité n’est pas pour satisfaire tout le monde, particulièrement les residents du centre-ville. Les citoyens de cette localité souffrent le martyre d’une situation devenue au fil des années inextricable et surtout insupportable. En effet, le problème des chutes de tension électrique a déjà causé d’énormes dégâts aux résidents du centre-ville. Les commerçants ont été les premiers à tirer la sonnette d’alarme, ils l’ont fait savoir à travers une pétition signée par la totalité des négociants qui exercent au centre-ville et dans laquelle ils crient leur désarroi. Il faut signaler que cette localité est la plus importante en matière d’activités commerciales en raison, bien évidemment, du nombre important des commerces, disquaires, libraires, coiffeurs… Toutes ces activités sont directement touchées par cette situation qui ralentit leurs activités en pleine saison estivale. Une lettre adressée au directeur de la Sonelgaz des Ouadhias et dans laquelle on peut particulièrement lire : « Nous portons à votre connaissance que l’électricité est constamment au-dessous de 180 V (de 3h à 23h) consécutivement à la surcharge du seul transformateur qui alimente le centre-ville et qui doit être changé dans l’immédiat pour un autre plus puissant ». Les rédacteurs du document précisent, dans ce sillage, la cascade des pertes engendrées par la chute de tension. « Elle entraîne des pannes d’appareils électriques, électroniques, chambres froides, congélateurs… etc ». Ils disent, cependant, qu’ils ont en vain tenté de régler la question avec leurs propres moyens. « On utilise des stabilisateurs très puissants, mais sans résultat », écrivent-ils. Les commerçants du centre-ville des Ouadhias espèrent que leur problème soit pris en charge dans les plus brefs délais, « afin que nous puissions travailler tranquillement et faire face aux charges, impôts, et satisfaire la clientèle ».
A. Z.
