l Comme chacun le sait, la ville de Boghni est alimentée en eau à partir de la source intarissable de Tinzer située dans les contreforts du Djurdjura. En Principe, la disponibilité du liquide précieux ne devrait pas faire défaut durant toutes les périodes de l’année. Effectivement, l’eau coule dans les robinets à chaque moment de la journée, mais sans que cela profite aux populations à cause du taux très élevé de sel relevé sur celle-ci. De ce fait, les en font usage juste pour assurer certaines tâches ménagères, sans pouvoir ainsi la consommer comme toute autre eau potable. A un moment, les autorités locales ont parlé d’une possible réalisation d’une station d’épuration d’eau du côté de Tala Oullili. Pour le:moment ce projet reste toujours au stade de la réflexion, ce qui a contraint l’APC de préconiser des solutions pour faire face à la pénurie d’eau potable. Parmi celles-ci, il y a lieu de signaler la réalisation de quatre fontaines publiques en ville. Cette idée a été concrétisée par l’exécutif communal sortant en acheminant de l’eau depuis la source naturelle qui se trouve dans le quartier des Annassers. A l’époque, les citoyens ont bien accueilli cette inititiative qui a contribué à alléger leur souffrance. Actuellement, la nouvelle APC, continuant le même effort par le biais des services de la voirie, a procédé à l’aménagement de ces fontaines en les dotant de petits bassins et en les reliant au réseau d’évacuation des eaux pluviales.Une source proche de l’APC, nous a affirmé en outre que les habitations de la cité Chouhada bénéficieront eux aussi dans un avenir proche d’une fontaine publque afin de leur éviter d’aller se procurer de l’eau ailleurs.En somme, ces robinets installés en plein périmètre urbain ne sont pas seulement l’œuvre de l’APC.Il existe d’autres, notamment dans la partie basse de la ville, qui ont été réalisés par des bienfaiteurs pour permettre aux passagers de se désaltérer en ces temps de très grandes chaleurs.
H. Haddadi
