Je vous saurais gré de bien insérer la présente réponse au titre de droit de réponse à l’article paru dans votre éditions N° 1260 du 25 juillet 2006. « Le P/APC, pris par un vent de panique après avoir commis un acte délictueux considéré comme étant une voie de fait et puni par l’article 407 code pénal, tente vulgairement de manipuler l’opinion publique et, partant, porter un coup cinglant à sa respectueuse formation politique, le RCD. Au grand mépris des lois de la République, le P/APC a utilisé des moyens publics pour détruire un bien public, à savoir une canalisation de gaz devant alimenter une unité de production d’aluminium ayant investi, en toute légalité, 12. 000,000 millions de dollars dans l’une des zones les plus sinistrées de Kabylie. Les textes indiquent que toute décision de destruction doit être au préalable notifiée au « contre venant à la loi » après qu’un arrêté ait été pris et signé. Or le P/APC a joué à Rambo dans sa ville pour assouvir un narcissisme hors-pair et servir ses commanditaires en ayant pris le risque de s’attaquer à une installation de gaz avec tous les risques que cela comporte et renferme en terne de danger alors que 800 foyers étaient privé de gaz le jour du forfait, soit le 19 juillet 2006 à 14 h 30. De plus, voilà un P/APC très léger dans ses analyses et son argumentation à vouloir demander une enquête sur ALEXO comme si le promoteur avait une nationalité douteuse. Seulement, sa méconnaissance du dossier aveugle davantage son acuité intellectuelle, car, en effet, l’enquête souhaitée à déjà été diligentée par les services des renseignements généraux de la Direction générale de la sûreté nationale. Elle a clairement illustré le blocage ostensible et acharné des Autorités locales. Une copie de celle-ci a été transmise à Monsieur le Chef du gouvernement le 20 mai 2006. Le P/APC de Amizour est donc servi à l’avance pour sa requête !!!Enfin, il y a lieu de retenir que le P/APC tente de manipuler une population en détresse par des manœuvres, des mensonges et des élucubrations fantasmagoriques. Le but est de faire détourner l’attention sur un délit commis au détriment du respect d’une population frappée par le chômage et la malvie. La cruciale question qui reste posée est : « Qu’a-t-il été créé comme emploi dans cette commune depuis l’arrivée du P/APC et qui bénéficie des aides et des subventions destinées aux mouvements associatifs ? C’est-là qu’il y a lieu de mener une sérieuse enquête publique. Voici les explications que nous transmettons à l’attention des citoyens d’Amizour, de l’opinion publique nationale et des Autorités du pays. 1- Si Monsieur le maire s’était donné la peine de lire les statuts de la société ALEXO SPA, il se serait rendu compte que l’un des principaux actionnaires est justement la société SOMACOB (entreprise publique) qui détient 30% du portefeuille et les 70% restant étant des capitaux privés. Justement, le terrain en question constitue l’apport en nature de l’actionnaire SOMACOB ! il s’agit d’une propriété privée consolidée par un acte en bonne et due forme. 2- S’agissant d’un public/privé, l’aval du CPE (Conseil des participations de l’Etat présidé par le chef du gouvernement) est requis. Cet aval est donné dans la résolution du CPE n° 05/37/30. 08. 04. 3- S’agissant de la délibération da l’APC du 27 mars 2006 (qui s’est déroulée mystérieusement à huis clos il faut le préciser), les deux arguments avancés sont irrecevables car : Primo, l’affaire du POS a été traitée par les services du Ministère de la participation et de la promotion des investissements qui assure la fonction de secrétariat du CPE ; d’ailleurs, dans cette délibération-même, l’APC se réfère à l’intervention du ministère de l’intérieur en date du 05/11/2005 pour stopper les actions coercitives contre le projet d’ALEXO. Secundo, l’impact sur l’environnement revêt un caractère scientifique et, de ce fait, toute déclaration à ce sujet est réservée aux seuls spécialistes habilités, tels les Services de l’environnement. En dehors de ce cadre officiel, toute déclaration à ce sujet peut être qualifiée de démagogique, diffamatoire et d’abusive. 4- Du point de vue technologique, si monsieur le maire s’était donné la peine d’étudier le dossier existant à son niveau, il aurait vu que l’unité est composée de deux ateliers distincts dont les fournisseurs sont différents :• L’atelier d’extrusion du profilé (fournisseur TECALEX Espagne) organisé autour d’une presse à chaud. C’est dans cet atelier que l’extrusion à lieu et le produit obtenu est un profilé à l’état brut. Ce procédé constitue une transformation purement mécanique de l’aluminium de la forme cylindrique des lingots à la forme de profilés diversifiés après le passage à la presse. Il n’existe dans cet atelier aucune utilisation de produit chimique si ce n’est du talc pour lubrifier le culot du lingot. Cet atelier est totalement réalisé et prêt à démarrer s’il est alimenté en gaz. •Le deuxième atelier dit « Hali de finition » est constitué d’une chaîne complète de laquage (fournisseur STROM WALL ESpagne). Il s’agit en fait d’une chaîne automatique pour la peinture (laque) du profilé en différentes teintes. Cet atelier n’est pas encore réalisé. Il faut préciser que comme toutes les industries de constructions métalliques qui utilisent le procédé de peinture par laquage (carrosserie, mobilier métallique, armoires électriques, etc. ), dans cet atelier est prévue une zone de préparation du profilé au laquage par immersion dans des bains dégraissants caustiques et des bains de rinçage. Ceci pour favoriser l’adhérence de la peinture et la protection contre la corrosion. Certes, les solutions aqueuses contenues dans les cuves sont caustiques et périodiquement renouvelées, mais cette ligne, qui est conforme aux normes de la communauté européenne, est dotée d’une mini-station d’épuration des eaux résiduaires avec les équipements adéquats que même l’APC d’Amizour ne possède pas. Monsieur le maire se devait de lire plus attentivement les documents du dossier en sa possession et se rapprocher des Services de la subdivision de l’hydraulique de sa municipalité pour s’informer. 5- Les conclusions favorables au projet de l’enquête publique ordonnée par Monsieur le wali sont là pour confirmer que ce projet est respectueux de l’environnement. Cette action est menée conformément aux attributions du wali dans le cadre de la classification 214/1 relative au décret exécutif 339/98 du 4 novembre 1998. Voici ce que nous appelons le respect des lois de la République.
Le Président directeur général
